Bateau échoué à Trois-Rivières: la situation s'améliore

Les efforts sont toujours en cours pour procéder... (Photo fournie par François Gervais)

Agrandir

Les efforts sont toujours en cours pour procéder à la récupération et au confinement des hydrocarbures.

Photo fournie par François Gervais

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
La Presse Canadienne
TROIS-RIVIÈRES, Québec

La récupération des hydrocarbures va bon train au port de Trois-Rivières où un remorqueur a sombré vendredi.

En entrevue à La Presse Canadienne dimanche en fin d'avant-midi, le porte-parole de la Garde côtière canadienne, Michel Plamondon, a souligné que «ça se déroule quand même assez bien».

Il a expliqué qu'«il y a des plongeurs qui ont déjà réussi à boucher plusieurs évents, les endroits d'où le produit coule».

Il a ajouté qu'au total, «la récupération de 9,7 tonnes d'hydrocarbures purs a pu être effectuée», ce qui, selon lui, représente une «très, très bonne quantité».

En plus, a-t-il poursuivi, «il y a de moins en moins de produit qui s'échappe» et des amarres ont pu être installées pour stabiliser le navire.

M. Plamondon a reconnu que, malgré ces améliorations, l'opération est loin d'être terminée sur le terrain, mais il n'était pas en mesure de dire combien de temps elle pourrait durer.

Il a indiqué que des efforts étaient toujours en cours pour procéder à la récupération et au confinement des hydrocarbures.

Il a précisé que des plongeurs étaient encore sollicités pour «déterminer ce qui peut être fait pour continuer à boucher les trous et en même temps, pour examiner l'état de la coque et la stabilité du bateau», des informations qui seront utiles pour élaborer un plan de renflouement.

Michel Plamondon a ouvertement admis qu'à ce stade-ci, «il est difficile d'évaluer ce qui reste» à l'intérieur du remorqueur et ce qui s'en est échappé exactement.

Ce déploiement d'importance en pleine période des Fêtes s'accompagnera d'une facture salée pour le propriétaire du navire, selon Yves Lahaie, du ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la lutte contre les changements climatiques.

«Il est responsable de la contamination, donc il devra assumer les frais de l'opération. Il va devoir éponger les coûts humains et ceux qui sont associés à la récupération du carburant qui vont grandement dépendre de la durée de l'intervention», a-t-il indiqué.

Au moment où le bateau a coulé, personne ne se trouvait à bord.

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer