Événements de Moncton: la GRC mènera une enquête interne

Les funérailles des trois agents de la GRC... (Photo Andrew Vaughan, La Presse Canadienne)

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Les funérailles des trois agents de la GRC abattus à Moncton : David Ross, Fabrice Georges Gevaudan et Douglas James Larche.

Photo Andrew Vaughan, La Presse Canadienne

La Presse Canadienne
Ottawa

Dans la foulée de la fusillade de Moncton qui a tué trois policiers, le commissaire en chef de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) promet une évaluation complète de l'équipement et de l'entraînement que reçoivent ses agents.

Bob Paulson a nommé l'assistant commissaire à la retraite Phonse MacNeil pour mener une évaluation interne exhaustive sur le drame qui s'est déroulé le 4 juin et qui a mené à l'arrestation d'un suspect de 24 ans.

Dans une déclaration publiée sur le site Web de la GRC, M. Paulson affirme que «toutes les facettes de l'incident» doivent être comprises.

Dans un courriel daté du 25 juin, le commissaire Paulson affirmait que toutes les voitures de patrouille et de la sécurité routière de l'unité de Codiac sauf trois étaient équipées d'un gilet pare-balles rigide.

Ce courriel a ensuite été clarifié dans le communiqué de jeudi. M. Paulson y explique que 22 gilets pare-balles rigides étaient distribués dans différents véhicules et que trois membres de l'équipe tactique avaient leur propre gilet. De plus, 132 gilets ont été envoyés à Moncton par avion, «en raison du nombre accru de membres dépêchés pour neutraliser le suspect».

La GRC a fait l'objet de critiques de la part de Rob Creaser de l'Association professionnelle de la police montée du Canada (APPMC).

M. Creaser a fait valoir que plusieurs unités de la GRC ne possèdent pas de carabines à haut calibre ou d'armures spécialisées qui résistent mieux aux tirs de carabines.

Il a également déploré que la GRC n'ait pas réagi assez rapidement aux recommandations faites après la mort, en 2005, de quatre officiers à Mayerthorpe, en Alberta. Les agents surveillaient des plants de marijuana lorsque le propriétaire a ouvert le feu sur eux avec une carabine. Ils avaient des armes de poing de calibre 9 mm pour se défendre.

L'APPMC avait alors recommandé que les policiers soient équipés de vestes protectrices appropriées et de carabines C8, une arme fréquemment utilisée par le personnel militaire et plusieurs forces policières.




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