Brasse-camarade à la FTQ-Construction

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Crise dans la construction

Allégations de collusion entre les entrepreneurs en construction, liens avec le crime organisé, intimidation sur les chantiers: consultez notre dossier sur la crise dans la construction et la commission Charbonneau. »

Le syndicaliste Ken Pereira, dont les révélations ont provoqué un scandale à la FTQ-Construction, est accusé d'avoir battu un cadre affilié à cette centrale syndicale, en mars dernier.

M. Pereira doit comparaître le 22 août relativement à des accusations de menaces de mort et de voies de fait, selon le document déposé au palais de justice de Montréal.

Rappelons que Ken Pereira a dénoncé en 2009 les dépenses importantes de l'ancien directeur général de la FTQ-Construction, Jocelyn Dupuis. Ce dernier est accusé de fraude et de fabrication de faux documents.

Le cadre qui a été agressé est Guy Martin, directeur des monteurs, mécaniciens et vitriers (local 135) de la FTQ-Construction. La dispute est survenue le 9 mars 2012 à la sortie des bureaux du syndicat, au 6000, boulevard Métropolitain Est, dans l'arrondissement de Saint-Léonard.

Selon nos informations, Ken Pereira aurait alors donné plusieurs coups de poing et de pied à Guy Martin, qui a été blessé. Il l'aurait également menacé de mort. Les événements ont été filmés par la caméra de l'immeuble. Il n'a toutefois pas été possible de connaître les raisons de cette prise de bec.

En 2010, Ken Pereira soutenait qu'après les révélations sur Jocelyn Dupuis, la FTQ-Construction l'avait écarté et avait porté atteinte à sa dignité, à sa sécurité et à sa liberté d'expression. Sans reconnaître les accusations, la FTQ-Construction a accepté de verser environ 500 000$ à M. Pereira et à son unité syndicale au printemps 2011, selon Radio-Canada, à la condition qu'il cesse de dénigrer la centrale.

Ken Pereira travaillerait actuellement en Alberta. Nous avons tenté de le joindre pour avoir des explications, mais sans succès. Guy Martin, qui a porté plainte au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), n'a pas rappelé La Presse.

Du côté de la FTQ-Construction, on qualifie l'événement de déplorable. «Ce sont des accusations graves, et il faut que justice soit faite», a déclaré Mathieu Morin, porte-parole de la FTQ-Construction.

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