Culpabilité confirmée pour l'un des terroristes des «18 de Toronto»

De gauche à droite: Zakaria Amara, Asad Ansari,... (Photo d'un dessin de cour, archives PC)

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De gauche à droite: Zakaria Amara, Asad Ansari, Yasim Abdi Mohamed et Mohamed Dirie présumés membres de la cellule terroriste baptisée les 18 de Toronto.

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La Presse Canadienne
Toronto

La Cour d'appel de l'Ontario a maintenu le verdict de culpabilité prononcé par un jury en 2010 contre un «acteur mineur» dans les complots terroristes du groupe dit des «18 de Toronto».

Asad Ansari avait été reconnu coupable par les jurés, en première instance, pour sa participation dans une organisation terroriste. Il a été l'un des deux derniers accusés à être condamnés dans cette vaste affaire pour laquelle 18 hommes avaient d'abord été accusés de divers chefs liés au terrorisme.

Les membres des «18 de Toronto» - tous des hommes, dont certains jeunes adultes - avaient été arrêtés en 2006 pour avoir comploté afin de commettre des attentats dans divers endroits au Canada, dont le parlement à Ottawa.

Asad Ansari avait été libéré sous caution en août 2009, avant d'être condamné en décembre 2010 à trois ans de probation, en plus des quelque trois ans passés en détention préventive.

Son coaccusé Steven Chand et lui avaient été les deux seuls à subir un procès devant jurés dans cette affaire. Deux accusés ont été reconnus coupables par un juge seul et sept autres ont plaidé coupables; dans le cas des sept derniers, les accusations ont été retirées ou les procédures ont été arrêtées.

MM. Ansari et Chand avaient subi leur procès en même temps que Fahim Ahmad, qui a finalement plaidé coupable au beau milieu des procédures aux accusations d'avoir dirigé une organisation terroriste, d'avoir chargé sciemment une personne de se livrer à une activité pour un groupe terroriste, et d'importation d'armes à feu pour un groupe terroriste.

Au cours du procès du leader Ahmad, qui a duré plusieurs semaines, le jury a appris qu'il songeait à commettre des attentats contre le parlement, des réseaux de transport d'électricité et des centrales nucléaires, et qu'il avait organisé des camps d'entraînement pour s'assurer de la détermination de ses recrues.

Au procès d'Asad Ansari, le jury a appris qu'il avait participé à un de ces camps d'entraînement, en décembre 2005, et qu'il avait réparé l'ordinateur de Fahim Ahmad.

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