Accusations de terrorisme: le couple de cégépiens fait salle comble

El Mahdi Jamali et de Sabrine Djermane.... (Photo tirée de Twitter)

Agrandir

El Mahdi Jamali et de Sabrine Djermane.

Photo tirée de Twitter

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

L'enquête sur remise en liberté du couple de cégépiens arrêté pour une série d'infractions terroristes en avril a attiré tellement de monde hier que le palais de justice de Montréal a eu du mal à gérer l'affluence.

Plusieurs amis et membres des familles des accusés s'étaient en effet déplacés pour assister à l'audience, tout comme de nombreux représentants des médias, sans compter les nombreux policiers de l'Équipe intégrée de la sécurité nationale coordonnée par la GRC.

Après plusieurs tentatives pour accommoder tout le monde, une salle supplémentaire a été ouverte pour que les gens puissent suivre les témoignages par retransmission vidéo.

El Mahdi Jamali et Sabrine Djermane, tous deux âgés de 18 ans, sont accusés d'avoir tenté de quitter le Canada en vue de commettre un acte terroriste à l'étranger, de possession d'une substance explosive dans un but criminel, d'avoir facilité un acte terroriste et d'avoir commis un acte au profit ou sous la direction d'un groupe terroriste.

Les deux élèves ont annoncé avoir embauché de nouveaux avocats qui tenteront de convaincre la cour de les remettre en liberté dans l'attente de leur procès.

Le jeune homme est maintenant représenté par Me Louis-Alexandre Martin et la jeune fille par Me Charles Benmouyal.

Un policier témoigne

La procureure de la Couronne spécialiste de l'antiterrorisme, Me Lyne Décarie, a annoncé qu'elle s'oppose à la libération des accusés, car ils risquent de s'enfuir et représentent un danger pour le public. Elle croit aussi qu'une remise en liberté minerait la confiance du public envers le système de justice.

Trois jours d'audience ont été réservés. Le premier témoin entendu par le juge Robert Sansfaçon hier était le sergent de la GRC Mathieu Doyon, responsable des opérations à l'Équipe intégrée de la sécurité nationale de Montréal.

La preuve présentée est frappée d'un interdit de publication comme c'est souvent le cas à cette étape des procédures.

Dans le box des accusés, El Mahdi Jamali et Sabrine Djermane ont été installés à bonne distance l'un de l'autre, séparés par une cloison. Menottes aux poings, ils ont semblé suivre attentivement le témoignage du policier.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer