La rentrée scolaire est une période propice à la transmission de l'ennemi numéro un du parent: les poux. Si l'infirmière de l'école vous annonce que fiston est infesté, ne partez pas en peur.

Publié le 26 août 2015
Catherine Handfield LA PRESSE

Selon une étude de l'École de santé publique de Harvard citée la semaine dernière dans le magazine Slate, seulement 32% des échantillons recueillis par des infirmières auprès d'enfants qui leur semblaient infestés ont révélé la présence d'une infestation active!

Dans plusieurs cas, il s'agissait de pellicules, résidus de fixatif, croûtes ou autres saletés. Bref, avant de courir à la pharmacie, les parents ont intérêt à s'armer d'un peigne fin et d'une bonne dose de patience et à faire eux-mêmes un examen attentif de la tête de leur enfant.