Le Bureau de la sécurité des transports du Canada a été invité à se rendre en Iran. Le gouvernement canadien espère pouvoir participer de façon plus importante à l’enquête sur le vol 752, a dit le ministre des Transports, Marc Garneau.

Janie Gosselin Janie Gosselin
La Presse

Le BST a confirmé avoir été invité par le bureau d’enquête iranien sur les accidents d’aéronefs « à se présenter sur le site de l’accident », selon un communiqué de l’organisme.

« On essaie de négocier en ce moment pour qu’il y ait une participation importante pour le Canada [à l’enquête], a dit le ministre des Transports Marc Garneau, lors d’une veillée de chandelles organisée à l’Université Concordia, jeudi soir. L’Iran a accepté qu’on ait un expert du Bureau de la sécurité des transports qui puisse participer, c’est quelque chose qu’ils doivent faire parce que ça fait partie des protocoles de l’OACI [Organisation de l’aviation civile internationale]. »

PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE

Une veillée de chandelles a été organisée à l’Université Concordia, jeudi soir

La Convention relative à l’aviation civile internationale prévoit qu’un État comptant un certain nombre de ses ressortissants parmi les morts ou les blessés graves peut désigner un expert qui pourra se rendre sur les lieux de l’accident, accéder aux renseignements de l’État qui mène l’enquête et recevoir une copie du rapport final.

« On espère que ça va être respecté et on espère qu’on pourra avoir accès aux données parce qu’elles sont très importantes », a ajouté M.  Garneau.

Le Bureau de la sécurité des transports a indiqué son intention de collaborer avec les autres groupes et organisations sur place.