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Mahmoud Abbas est l'antisémite «n°1», selon le Renseignement israélien

«Depuis qu'Ahmadinejad a quitté la scène politique, Abou... (PHOTO MINDAUGAS KULBIS, ARCHIVES AP)

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«Depuis qu'Ahmadinejad a quitté la scène politique, Abou Mazen (le surnom de Mahmoud Abbas, ci-dessus) est devenu le numéro un pour ce qui est d'injecter le poison antisémite et anti-israélien», a déclaré le ministre israélien des Renseignements, Youval Steinitz.

PHOTO MINDAUGAS KULBIS, ARCHIVES AP

Agence France-Presse
Jérusalem

Le ministre israélien des Relations internationales et du Renseignement, Youval Steinitz, a accusé le président palestinien Mahmoud Abbas d'être le dirigeant le plus antisémite au monde depuis le départ du président iranien Mahmouh Ahmadinejad en août.

«Depuis qu'Ahmadinejad a quitté la scène politique, Abou Mazen (le surnom de Mahmoud Abbas, NDLR) est devenu le numéro un pour ce qui est d'injecter le poison antisémite et anti-israélien», a-t-il déclaré mercredi devant la conférence de l'Institut d'études de sécurité nationale (INSS), selon un compte-rendu paru sur le site de l'INSS.

«Sous Abou Mazen, les incitations à l'antisémitisme et contre Israël au sein de l'autorité palestinienne ont atteint de nouveaux niveaux, avec en ligne de mire la destruction d'Israël», a ajouté le ministre, membre du Likoud et proche du premier ministre Benyamin Nétanyahou.

En réaction à ces propos, le porte-parole de M. Abbas, Nabil Abou Roudeina, a appelé les États-Unis, qui s'efforcent de parvenir à un accord de paix entre Israël et les Palestiniens, et le gouvernement israélien à condamner les propos «haineux» contre les dirigeants palestiniens.

«Face aux incitations à la haine israéliennes répétées contre Abbas, les commentaires de Steinitz n'étant que le dernier exemple, le gouvernement de Nétanyahou comme l'administration américaine se doivent de prendre position officiellement contre ces attaques», a affirmé M. Abou Roudeina dans un communiqué.

«Les assassinats de Palestiniens par l'armée israélienne sont le résultat naturel de la politique d'Israël d'incitation à la haine effectuée par ses ministres et ses représentants officiels», a-t-il ajouté, en faisant référence à la mort d'un Palestinien de 19 ans, tué par des tirs israéliens mercredi matin près de Ramallah (Cisjordanie).

Le ministre israélien a par ailleurs averti que tant qu'il n'y aurait pas de «changement substantiel dans le système éducatif et les médias palestiniens, un accord de paix était une illusion».

Israël accuse fréquemment l'Autorité palestinienne d'encourager l'hostilité à son égard via les manuels scolaires et les programmes diffusés par les stations officielles de télévision et de radio.

Dans le cadre des négociations de paix qui ont repris en juillet sous l'égide du secrétaire d'État américain John Kerry, Benyamin Nétanyahou demande que les Palestiniens reconnaissent Israël comme «État juif», ce que ces derniers refusent, craignant que cela n'empêche le droit au retour des réfugiés qui ont quitté leurs terres à la création d'Israël, en 1948.




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