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Douze personnes soupçonnées de liens avec un groupe terroriste arrêtées en Turquie

La police turque a interpellé ces derniers jours dans plusieurs villes de... (PHOTO ARCHIVES AFP)

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Agence France-Presse
Istanbul

La police turque a interpellé ces derniers jours dans plusieurs villes de Turquie 12 personnes en possession de «substances chimiques» non identifiées et soupçonnées de liens avec une «organisation terroriste», a annoncé jeudi le gouverneur de la ville d'Adana (sud).

Selon plusieurs médias turcs, ces personnes, arrêtées à Istanbul, Adana et Mersin, seraient liées à la nébuleuse Al-Qaïda et au Front al-Nosra, un groupe islamiste engagé dans la guerre contre le régime du président syrien Bachar al-Assad.

Le gouverneur, Huseyin Avni Cos, s'est refusé pour l'heure à confirmer l'appartenance de ces personnes. «Nous ne pouvons révéler pour l'instant le nom d'une quelconque organisation, mais leurs liens seront évidents dès lors que nous les aurons interrogées», a-t-il dit, cité par l'agence de presse Anatolie.

Le quotidien libéral Radikal a affirmé que la police avait saisi deux kilos de gaz neurotoxique sarin en perquisitionnant dans une cache à Adana, à environ 150 kilomètres de la frontière syrienne.

«Nous n'avons pas saisi de gaz ou quelque produit qui y ressemble», a pour sa part déclaré M. Cos, confirmant toutefois que la police avait mis la main sur des «substances chimiques» en cours d'analyse.

Six des personnes arrêtées ont été remises en liberté après avoir été interrogées, selon le gouverneur d'Adana, qui a ajouté que les autres étaient toujours en garde à vue.

Cette opération de police est intervenue près de trois semaines après le double attentat à la voiture piégée qui a fait 52 morts et plus d'une centaine de blessés dans la ville turque de Reyhanli, près de la frontière syrienne, qui a relancé les craintes d'un débordement du conflit syrien.

Une dizaine de personnes, toutes de nationalité turque et issues d'un mouvement clandestin d'extrême gauche, ont été interpellées à la suite de cet attentat. Ankara les a accusées d'avoir agi pour le compte du régime syrien, qui l'a catégoriquement démenti.

L'opposition turque a au contraire mis en cause la responsabilité du front al-Nosra.

Signe de la tension persistante à la frontière turco-syrienne, un véhicule blindé de l'armée turque a été la cible de tirs venus de Syrie, auxquels il a riposté, selon un communiqué de l'état-major de l'armée turque. Cet incident n'a fait aucun blessé.

Une commission d'enquête de l'ONU a fait état début mai de «soupçons» d'emploi de gaz sarin par les rebelles syriens, mais n'a pas réussi à produire de preuves formelles.




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