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Trois autres membres de l'ETA sont arrêtés

Un policier abaisse la tête du présumé chef... (Photo: Reuters)

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Un policier abaisse la tête du présumé chef de l'ETA, Gurbitz, à l'arrière de la voiture de police.

Photo: Reuters

Agence France-Presse
Madrid

La police espagnole a arrêté lundi trois personnes, une intervention liée à l'interpellation le même jour en France de «Gurbitz», le nouveau chef présumé de l'ETÀ militaire, et de deux autres séparatistes basques présumés, ont rapporté des médias espagnols.

Les trois personnes ont été arrêtées à un poste de péage d'autoroute près de la ville d'Irun, dans le nord-ouest de l'Espagne, a précisé la chaîne de télévision TVE, en ajoutant qu'une opération de la police espagnole déclenchée dans cette zone tout près de la frontière française continuait toujours. De l'autre côté de la frontière, la police française avait interpellé plus tôt dans la journée trois membres présumés de l'organisation séparatiste basque espagnole, dont l'un a été identifié comme «Gurbitz», le nouveau chef présumé de la branche militaire de l'ETA.

Selon le ministre espagnol de l'Intérieur Alfredo Perez Rubalcaba, «Gurbitz», identifié comme Aitzol Iriondo Yarza, «pourrait être lié» aux meurtres de deux gardes civils espagnols en décembre 2007 à Capbreton, dans le sud-ouest de la France.

Un membre présumé du «Commando Biscaye» (groupe de l'ETÀ considéré comme très actif) et un autre membre de l'appareil militaire ont été arrêtés en même temps que «Gurbitz» lundi à Gerde, dans la région des Hautes-Pyrénées.

Il s'agit du deuxième coup dur porté par la police française en moins d'un mois à la tête de l'appareil armé de l'organisation séparatiste.

Selon des informations dont disposent les autorités françaises, «Gurbitz» serait le successeur à la tête de l'ETÀ militaire de «Txeroki». Ce dernier avait été arrêté le 17 novembre à Cauterets, également dans la région des Hautes-Pyrénées, en compagnie de Leire Lopez Zurrutuza, 31 ans, membre présumée de l'ETA, en fuite depuis 2005.

«Txeroki» a été mis en examen par la juge antiterroriste Laurence Le Vert dans le cadre de l'information judiciaire sur l'assassinat des deux gardes civils espagnols à Capbreton, tandis que sa compagne l'a été pour «association de malfaiteur en relation avec une entreprise terroriste».




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