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Missiles S-300 en Syrie: livraison retardée

Moscou avait défendu la livraison à Damas de... (PHOTO ARCHIVES AP)

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Moscou avait défendu la livraison à Damas de S-300 (notre photo), des systèmes sol-air sophistiqués capables d'intercepter en vol des avions ou des missiles téléguidés, équivalents russes du Patriot américain, comme un facteur de dissuasion contre une intervention extérieure en Syrie.

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Les manifestations pour un changement de régime en Syrie donnent lieu à de violentes répressions. Lisez notre dossier sur le sujet. »

Agence France-Presse
JÉRUSALEM

Le ministre israélien de la Défense, Moshé Yaalon, a affirmé lundi que la livraison de systèmes russes de défense antiaériens de type S-300 à la Syrie ne pourrait pas intervenir avant 2014.

«Nous suivons cette affaire avec inquiétude, mais il n'y pas eu de livraisons. Si elles ont lieu, elles n'interviendront pas avant l'an prochain», a affirmé M. Yaalon devant une commission parlementaire, selon des propos rapportés par la radio.

Le 28 mai, M. Yaalon avait affirmé qu'Israël «saurait quoi faire» si la Russie livrait des S-300 à la Syrie.

Selon la radio militaire, M. Yaalon faisait allusion à de nouveaux raids aériens, après ceux menés début mai par Israël et visant, selon des responsables israéliens, à empêcher des transferts d'armes au Hezbollah chiite libanais.

Vendredi, plusieurs médias russes avaient déjà indiqué que Moscou n'avait pas encore livré de missiles sol-air S-300 à la Syrie, contrairement à ce qu'a laissé entendre le président syrien Bachar al-Assad et qu'une livraison ne pourrait pas intervenir cette année.

«Tous les accords passés avec la Russie seront honorés et une partie l'a déjà été dernièrement», avait pourtant assuré M. Assad à propos de la livraison de S-300, dans une interview diffusée jeudi par la chaîne Al-Manar du Hezbollah.

Le déploiement de S-300 compliquerait toute nouvelle frappe israélienne en Syrie.

Toujours au sujet de la Syrie, Yaalon a déclaré que le régime ne contrôlait plus que 40% du territoire syrien et que les rebelles avaient pris possession «d'au moins 4 quartiers de Damas».

Le ministre de la Défense a également confirmé que l'armée israélienne avait ouvert un hôpital de campagne sur le plateau du Golan annexé pour soigner des blessés venant de Syrie.

«Il s'agit d'un geste humanitaire. Mais Israël n'a pas l'intention d'ouvrir un camp de réfugiés» pour les civils syriens fuyant les combats, a-t-il précisé.




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