Ce vendredi, Maria Mourani, autrice du livre Machine Djihad, participera à une table ronde sur tout ce que le désir peut nous mener à faire. Elle nous présente ses lectures du moment.

Publié le 26 nov. 2021
Laila Maalouf
Laila Maalouf La Presse

L’Éthique, Spinoza (Folio)

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L’Éthique, Spinoza

« C’est l’un des deux livres qui m’ont inspirée [pour Machine Djihad]. Spinoza, c’est un immortel. L’Éthique, c’est vraiment un livre à lire au moins une fois dans sa vie pour comprendre que le bien et le mal n’existent pas. Je suis retournée à Spinoza [étudié à l’école] et avec la maturité que j’ai maintenant, ça m’a confirmé dans certaines convictions. […] Quand on dit que quelqu’un nous fait du mal, il faut essayer de prendre ça avec du recul et de ne pas laisser la colère et la haine nous envahir, parce qu’il ne le fait pas par méchanceté, il le fait par bêtise. Pour lui, son sentiment d’exister, c’est quand il écrase les autres. »

Vieillir est-il inéluctable ?, DDaniel Dufour (Éditions de l’Homme)

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Vieillir est-il inéluctable ?, DDaniel Dufour

« C’est le livre que je lis actuellement, mais je ne l’ai pas encore terminé. Je trouve ça intéressant parce qu’il parle de toute la philosophie quantique, comment nous nous percevons, la manière dont nous dirigeons notre cerveau à penser d’une certaine manière qui nous amène à croire que nous vieillissons, alors qu’en fait, tout ce qui est autour de nous, tout ce qui est matériel, toutes les choses que nous voyons autour de nous ne sont que des fabrications de notre cerveau. Au fond, tu peux matérialiser ce que tu veux avec ton cerveau. »

À fleur de pots, Les mauvaises herbes (Éditions de l’Homme)

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À fleur de pots, Les mauvaises herbes

« J’aime beaucoup lire sur l’art et tout ce qui est artisanal. C’est ma plus récente lecture sur le sujet. C’est un livre de recettes de tous les cosmétiques simples qu’on peut faire à la maison. J’aime bien avoir des produits de ménage naturels. […] Je m’intéresse à beaucoup de choses… Ça me permet de sortir de l’aridité académique, mais aussi de l’aridité de la criminologie. Quelqu’un qui est tout le temps dans le monde du crime a besoin d’aérer son cerveau, son âme. »