La SODEC a annoncé lundi le financement en prédéveloppement de séries télévisées inspirées d’œuvres littéraires québécoises.

André Duchesne
André Duchesne La Presse

Ces projets suscitent l’intérêt ne serait-ce qu’en raison des noms d’autrices et d’auteurs renommés qui s’y rattachent : Fanie Demeule, Biz, Simon Boulerice, Claudia Larochelle et plusieurs autres.

Les 15 projets se déclinent en neuf œuvres de fiction, une œuvre documentaire et cinq adaptations de projets issus de la littérature jeunesse pour en faire des séries d’animation.

Pour prendre quelques exemples, indiquons que les scénaristes Fanie Demeule et Kevin T. Landry planchent sur l’adaptation du roman Mukbang de Fanie Demeule. Le projet est d’en faire une série de huit épisodes de 23 minutes. Le producteur, Babel Films, a une intéressante feuille de route avec les titres Écrivain public, le documentaire Les Rose, Je voudrais qu’on m’efface.

PHOTO FOURNIE PAR LES ÉDITIONS DE LA BAGNOLE

Claudia Larochelle travaille avec Les Productions Sardine à l’adaptation de ses livres jeunes de la série La doudou pour en faire une série de 52 épisodes de 7 minutes. Les illustrations des ouvrages sont signées Maira Chiodi.

De son côté, la maison de production Kondololé Films s’intéresse à l’adaptation du roman Edgar Paillettes de Simon Boulerice pour en faire une série de 26 épisodes de 26 minutes. Muguette et Manon Berthelet travaillent au scénario.

Du roman Les filles de Caleb (tome 1 : Le chant du coq) d’Arlette Cousture est lancé le projet de série Ovila d’après un scénario de Frédéric Ouellet. La maison Urbania TV souhaite en tirer une série de 10 épisodes de 60 minutes.

Les auteurs Julie Barlow et Jean-François Nadeau espèrent de leur côté porter à l’écran leur ouvrage La grande aventure de la langue française dans une série documentaire de huit épisodes de 60 minutes. Ils travaillent eux-mêmes au scénario avec le producteur Studio St-Antoine.

Dans son communiqué, la SODEC rappelle ceci : « Ces projets sont basés sur des œuvres littéraires québécoises et se voient octroyer un financement pour mobiliser l’expertise nécessaire au prédéveloppement d’un projet n’ayant pas encore reçu le soutien d’un télédiffuseur, d’un distributeur ou d’un financement en développement. »