(Paris) La rentrée littéraire en France va retrouver son rythme habituel avec un total de 521 romans en librairie à partir de mi-août, selon un comptage publié mercredi par le magazine spécialisé Livres Hebdo.

Agence France-Presse

La rentrée de 2020, marquée par la crise sanitaire, avait vu une légère baisse, avec 511 titres, contre 524 en 2019.

Les éditeurs ont eu tendance à faire décroître cette immense masse de romans qui arrivent presque tous en même temps sur les étals. Livres Hebdo rappelle qu’ils en avaient mis en vente « 654 il y a dix ans, 560 il y a cinq ans ».

Sur les 521 romans de la rentrée 2021, « 379 sont des romans français (+13 par rapport à 2020), dont 75 premiers romans (+10), et 142 sont des romans traduits (-3) », a ajouté Livres Hebdo.

Parmi les livres très attendus figurent ceux de trois vedettes des lettres françaises, Amélie Nothomb (Premier sang, Albin Michel), Christine Angot (Voyage dans l’Est, Flammarion), qui sortent mi-août, et Guillaume Musso (L’inconnue de la Seine, Calmann-Lévy) qui arrivera en septembre.

Leurs éditeurs respectifs misent beaucoup sur Catherine Cusset (La définition du bonheur, Gallimard), Jean-Baptiste Del Amo (Le fils de l’homme), Céline Minard (Plasmas, Rivages), David Diop (La porte du voyage sans retour, Seuil), Sorj Chalandon (Enfant de salaud, Grasset), Philippe Torreton (Une certaine raison de vivre, Robert Laffont), Cécile Coulon (Seule en sa demeure, Buchet Chastel) ou encore Philippe Jaenada (Au printemps des monstres, Mialet-Barrault).

En littérature étrangère, parmi les sorties marquantes, on trouve deux inconnus qui déboulent avec des livres très originaux : Katharina Volckmer (Jewish Cock, Grasset) et Philipp Weiss (Le grand rire des hommes assis au bord du monde, Seuil).