Le géant bancaire HSBC a cédé face à une révolte d'étudiants utilisant Facebook, l'un des sites internet communautaires les plus populaires, pour dénoncer l'imposition par la banque de pénalités sur leurs comptes à découvert.

AFP

Le géant bancaire HSBC a cédé face à une révolte d'étudiants utilisant Facebook, l'un des sites internet communautaires les plus populaires, pour dénoncer l'imposition par la banque de pénalités sur leurs comptes à découvert.

Une pétition signée et relayée par plus de 5000 étudiants a circulé sur Facebook en quelques jours faisant ainsi pression sur la banque qui a reconnu dans un communiqué obtenu vendredi «ne pas être d'une taille si imposante» qui l'empêcherait d'être à l'écoute des consommateurs.

HSBC est ainsi revenue sur sa décision de faire payer aux étudiants des intérêts (9,9%) lorsque leurs comptes sont à découvert de moins de 1500 livres. La banque va rembourser les pénalités déjà appliquées. Les étudiants «dans le rouge» risquaient ainsi des pénalités maximales de 12 livres par mois ou 142 livres par an.

Facebook, un site de socialisation en ligne qui compte plus de 30 millions de visiteurs uniques mensuels, n'existe que depuis trois ans. La plupart de ses utilisateurs s'en servent comme d'un journal intime, révélant toute sorte d'information sur eux-mêmes - textes, photos, planning d'activité ...- avec des liens avec des utilisateurs «amis».