Un écran de téléphone fêlé qui s’autoréparerait ? Ce n’est pas de la science-fiction à la Terminator, mais un projet de recherche très prometteur dirigé par une doctorante de l’Université Concordia, Twinkal Patel, membre du groupe de recherche du professeur John Oh.

Karim Benessaieh
Karim Benessaieh La Presse

Écrans autoréparants

« L’idée est née des peintures utilisées pour les voitures qui préviennent les égratignures, explique la chercheuse. Nous avons voulu pousser plus loin cette application. » Ce « polymère autoréparateur » efficace à température ambiante, ce qui le rendrait unique, pourrait en outre prolonger la durée de vie des piles rechargeables, précise-t-elle. Mais ne faites pas la file pour acheter un téléphone autoréparant : « Dans quelques années, nous espérons le commercialiser. C’est un processus à long terme. »

Lisez l’article sur le site de l’Université Concordia

Âge des Vikings

IMAGE FOURNIE PAR UBISOFT

Le Discovery Tour : Âge des Vikings, une extension du jeu Assassin’s Creed Valhalla lancée cette semaine, est un vrai jeu avec huit quêtes où on incarne un couple de marchands vikings, un prêtre et un roi au IXsiècle, en Norvège, en Angleterre et dans des royaumes mythologiques. La grande différence : il n’y a aucun combat, que des découvertes.

Saviez-vous que Thursday et Wednesday (« jeudi » et « mercredi » en anglais) viennent des dieux vikings Thor et Odin ? Que ces terribles guerriers aimaient se défier dans des joutes verbales dignes des compétitions de slam ? Ce sont deux des milliers d’informations qu’on apprend dans Discovery Tour : Âge des Vikings, une extension du jeu Assassin’s Creed Valhalla lancée cette semaine, gratuite pour ceux qui ont déjà le jeu. Il ne s’agit pas d’un cours magistral, mais d’un vrai jeu avec huit quêtes où on incarne un couple de marchands vikings, un prêtre et un roi au IXsiècle, en Norvège, en Angleterre et dans des royaumes mythologiques. La grande différence avec Valhalla : il n’y a aucun combat, que des découvertes. S’instruire autant en s’amusant, c’est exceptionnel.

Consultez le site des trois « Discovery Tours » d’Assassin’s Creed

Survivre aux zombies

IMAGE EXTRAITE DU SITE DE PLAYSTATION

Avec ses 5436 parcs éoliens et ses 384 hôpitaux et cliniques à proximité, Ottawa serait la meilleure ville canadienne pour survivre à une attaque de zombies, selon une analyse amusante mais basée sur de vraies statistiques effectuée par le site Casino en ligne.

La question hante sans doute bien des joueurs vidéo : quelle serait la meilleure ville canadienne pour survivre à une attaque de zombies ? Il ne s’agit bien sûr pas d’une analyse très sérieuse, mais c’est l’exercice amusant basé sur de vraies statistiques auquel s’est livré le site Casino en ligne. On a comparé 24 villes canadiennes en fonction de sept paramètres, notamment le nombre d’hôpitaux et de bases militaires à proximité. Ottawa serait la meilleure ville canadienne pour survivre, avec ses 5436 parcs éoliens et ses 384 hôpitaux et cliniques à proximité. La pire au pays : Mount Pearl, à Terre-Neuve-et-Labrador. Montréal arrive en sixième position, mais s’impose comme ayant le plus grand nombre de magasins de matériel de chasse, soit 34.

Consultez le site Casino en ligne