Karim Benessaieh Karim Benessaieh
La Presse

LastPass

C’était trop beau pour durer. Un des meilleurs gestionnaires de mots de passe, utilisé par 20 millions de personnes, LastPass, a annoncé cette semaine qu’il restreindrait considérablement les fonctions de sa version gratuite. Essentiellement, l’utilisateur devra choisir entre deux catégories d’appareils, ordinateur ou mobile. Autrement dit, on ne pourra gérer gratuitement la même banque de mots de passe entre son ordinateur portable, par exemple, et sa tablette ou son téléphone. Pour y arriver, il faut s’abonner au coût de 43,98 $ par année. Heureusement, presque tous les navigateurs web, ainsi qu’iCloud d’Apple, offrent gratuitement la gestion des mots de passe, mais ils sont loin d’être aussi efficaces que LastPass. Les solutions de rechange gratuites : des utilitaires comme Bitwarden, Zoho, KeePass et NordPass.

> Lisez le blogue de LastPass (en anglais)

Club illico

SAISIE D’ÉCRAN LA PRESSE

Depuis le 17 février dernier, l’abonnement au Club illico est offert à tous, qu’on soit abonné ou non au service internet de Vidéotron.

Dans l’offre de vidéo sur demande au Québec, à côté des Netflix, Tou.tv et autres Disney+, le Club illico faisait un peu bande à part. Son contenu plus que respectable en français, avec 6500 séries et films en tous genres, n’était offert qu’aux abonnés du service internet de Vidéotron. C’est chose du passé depuis le 17 février dernier, alors que le câblodistributeur a annoncé que tous les clients, qu’ils soient abonnés à son service internet ou non, pourront désormais accéder à Club illico en téléchargeant son application, iOS ou Android. Pour 15 $ par mois, le contenu peut être regardé dans l’application ou rediffusé sur un téléviseur avec un Chromecast ou le protocole d’Apple, AirPlay, ainsi qu’avec une Apple TV.

> Pour en savoir plus

Vidéoconférences polluantes

PHOTO STEVE HELBER, ASSOCIATED PRESS

Selon une étude universitaire, une heure de téléconférence sur Zoom émet 150 grammes de CO2 et demande deux litres d’eau. La bonne nouvelle, c’est qu’éteindre sa caméra diminue l’empreinte de 96 %.

Éteindre le plus souvent possible sa caméra au cours de vidéoconférences n’est pas qu’une question de santé mentale. Il s’agirait aussi d’un bon geste pour la planète, selon une étude menée par trois universités américaines, Purdue, Yale et le Massachusetts Institute of Technology. Les chercheurs ont comparé l’empreinte écologique d’une heure de plusieurs activités en ligne, de la consommation électrique des serveurs jusqu’à la résidence. L’activité la plus polluante, c’est regarder Netflix, avec 1 kg de dioxyde de carbone. La seconde est Zoom : une heure de téléconférence émet 150 grammes et demande deux litres d’eau. La bonne nouvelle, c’est qu’éteindre sa caméra diminue l’empreinte de 96 %. Choisir une résolution standard plutôt que haute sur Netflix réduit l’impact de 86 %.

> Lisez le communiqué de l’Université Purdue (en anglais)