NuRAN Wireless, firme de Québec, n’est pas un fournisseur d’équipement cellulaire banal. Cotée à la Bourse de Toronto, elle a annoncé plus tôt cette semaine la signature d’un contrat d’une valeur de 500 millions de dollars sur 10 ans en République démocratique du Congo.

Publié le 14 févr. 2021
Karim Benessaieh
Karim Benessaieh La Presse

En partenariat avec Orange RDC, elle installera quelque 2000 stations qui permettront la connexion au 2G – téléphone, textos et internet basse vitesse – à près de 10 millions de personnes. « La plus grosse station consomme 60 watts, l’équivalent d’une ampoule, explique Francis Létourneau, PDG de NuRAN. Dans ces villages, il n’y a pas d’énergie, pas de poteau. Il faut donc que l’installation soit très simple et que l’équipement soit très petit. » Après cette mission, NuRAN espère utiliser sa technologie dans des marchés plus développés comme l’Amérique du Nord.

> Pour en savoir plus sur NuRAN

Réalité version Apple

PHOTO MATTHEW LLOYD, BLOOMBERG

L’ambition ultime d’Apple en réalité virtuelle, c’est de s’éloigner des casques peu discrets comme ceux proposés en ce moment pour offrir un dispositif qui ressemblerait à de banales lunettes.

Ce n’est pas un secret, Apple a de grandes ambitions en réalités virtuelle et augmentée. Deux médias américains, Bloomberg et The Information, en ont révélé davantage récemment sur la prochaine étape, un casque très haut de gamme qui coûterait plus de 3000 $ US. Le gadget serait équipé de 12 caméras et d’un lidar, suivrait la direction des yeux et percevrait le mouvement des mains pour le contrôle. La résolution irait jusqu’à 8K, avec une puce Apple maison encore plus puissante que la M1 apparue l’automne dernier dans certains Mac. Le but ultime : faire entrer toute cette quincaillerie dans un appareil qui ressemblerait à de banales lunettes, ce qui ne sera pas faisable avant plusieurs années.

> Pour en savoir plus, lisez le résumé dans The Verge (en anglais)

Starlink atterrit

PHOTO TIRÉE DU SITE SPACEX.COM

En avril 2020, SpaceX a mis en orbite un convoi de 60 satellites. Le service internet destiné aux régions éloignées est entré en phase test fin octobre dernier.

Le service internet Starlink, idée lancée par Elon Musk en 2015 qui prévoit l’envoi d’une constellation de 12 000 satellites, arrive au Québec. Les premiers clients québécois ont reçu ce mois-ci des invitations à précommander le service moyennant un dépôt de 129 $, pour un déploiement qu’on promet « du milieu à la fin de 2021 », selon un courriel que La Presse a pu consulter. Le service est en mode bêta dans le nord des États-Unis et le sud du Canada depuis la fin d’octobre, avec un millier de satellites déployés, pouvant envoyer un signal internet illimité entre 50 et 150 Mb/s. Le kit d’installation coûtera 650 $ et l’abonnement mensuel, 129 $.

> Pour en savoir plus, lisez l’article du site Siècle Digital