L’idée derrière l’application montréalaise Over Speeding est toute simple : elle évalue votre vitesse en voiture, la compare à la vitesse permise sur votre route et fait sonner votre Apple Watch si vous roulez trop vite.

Karim Benessaieh Karim Benessaieh
La Presse

On y a ajouté des défis, par exemple être le premier à rouler 250 km sous la limite pour gagner 50 $. « Plus vous êtes sage, plus vous êtes récompensé », explique Ruddy Opimbat, le concepteur et PDG d’OpSoft. L’application au graphisme très minimal reconnaît de façon fiable les limites de vitesse, selon notre test. Il faut cependant qu’elle soit active sur votre iPhone ou votre montre pour qu’elle vous signale un dépassement de vitesse. Et après un mois d’essai gratuit, il faut payer 5,99 $ par mois pour en profiter.

> Pour télécharger Over Speeding (pour iOS seulement)

Bioincubateur

PHOTO LISA GRAVES, FOURNIE PAR L'UNIVERSITÉ CONCORDIA

Un incubateur techno d’un genre unique au Canada, entièrement consacré aux entreprises naissantes qui veulent se lancer dans la « biofabrication », a été ouvert par l’Université Concordia début septembre.

Un incubateur techno d’un genre unique au Canada, entièrement consacré aux entreprises naissantes qui veulent se lancer dans la « biofabrication », a été ouvert par l’Université Concordia début septembre. Ce vaste domaine, qui pourrait permettre de fabriquer « de manière alternative » 80 % des matières premières actuellement utilisées, « a un énorme potentiel, et le Québec a les ingrédients pour ça », estime Xavier-Henri Hervé, fondateur et directeur général du centre d’innovation District3 de l’Université Concordia. CBD synthétique, film plastique à partir de plantes plutôt que de pétrole sont deux exemples d’applications de cette biofabrication. La première cohorte de « quatre ou cinq » entreprises en démarrage qui bénéficieront du mentorat et des équipements de cet incubateur est en cours de formation jusqu’au 6 octobre.

> Consultez le site de Bioincubateur

Triche électronique

IMAGE EXTRAITE DU SITE VALVESOFTWARE.COM

Trente-sept entraîneurs professionnels du jeu le plus populaire, Counter Strike : Global Offensive, ont été sanctionnés pour avoir profité d’un bogue qui leur permettait d’espionner les équipes adverses.

L’athlétisme et le cyclisme ont eu leurs scandales de dopage, au tour des sports électroniques de connaître leur controverse. Et elle est typique de ce monde virtuel : 37 entraîneurs professionnels du jeu le plus populaire, Counter Strike : Global Offensive, ont été sanctionnés pour avoir profité d’un bogue qui leur permettait d’espionner les équipes adverses. L’Esports Integrity Commission Findings (ESIC) a banni les entraîneurs de cinq mois à trois ans, selon le nombre d’infractions, des plus grandes compétitions gérées par ESL et DreamHack. Le bogue aurait été corrigé début septembre. Leur cas rappelle celui d’un champion de Fortnite, Faze Jarvis, qui avait été banni à vie du jeu en novembre 2019 pour avoir utilisé un logiciel de visée automatique.

> Pour en savoir plus, lisez l’article du quotidien Le Monde