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Biagio Marabella acquitté

Biagio Marabella... (Photo Robert Skinner, La Presse)

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Biagio Marabella

Photo Robert Skinner, La Presse

Biagio Marabella, frère de l'ancien joueur de la filiale des Expos Tony Marabella, a été acquitté cet après-midi d'une accusation de possession d'arme. 

La juge Julie Riendeau de la Cour du Québec a conclu qu'il existait un doute raisonnable sur le fait que l'accusé habitait bel et bien le logement où l'arme a été retrouvée, et que cette dernière lui appartenait.

Biagio Marabella, 42 ans, a été arrêté le 9 décembre 2010 dans le cadre de l'opération Alkali visant un réseau de trafiquants de cocaïne et d'héroïne qui s'approvisionnaient dans des cafés italiens et opéraient grâce à un système de livraison téléphonique.

L'opération menée par la Division du crime organisé de la police de Montréal était destinée à mettre fin à une vague d'incendies qui frappaient alors les cafés italiens du nord-est de Montréal.

C'est en perquisitionnant chez les Marabella durant la frappe que les enquêteurs ont découvert l'arme, un chargeur et des munitions dans un sac de plastique déposé dans un buffet.

Durant son procès, qui a duré une douzaine de jours, Biagio Marabella s'est défendu en disant que le logement où l'arme a été retrouvée n'était pas le sien.

Le propriétaire de l'immeuble et père de l'accusé, Paolo Marabella, a témoigné que plusieurs membres de la famille utilisaient et avaient les clés du logement.

Il a également raconté que le logement a notamment été habité par une famille de Mexicains, dont le père avait été expulsé, et par son frère et oncle de Biagio, Mario Marabella, enlevé à Laval en décembre 2008 et jamais revu depuis.

«Il était venu me voir et il cherchait un logement qui ne serait pas à son nom. Il disait que la police le cherchait et que sa vie était en danger. Je lui ai donné les clés du logement», a dit Paolo Marabella.

Aucune empreinte ou trace d'ADN ne liait l'arme à l'accusé.

«Rien ne démontre qu'il vit dans ce logement. Le tribunal n'a pas la preuve hors de tout doute. Conclure autrement serait de laisser place aux spéculations», a déclaré la juge Riendeau, provoquant un soupir de soulagement chez Biagio Marabella.




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