(Washington) Le peu de respect mutuel que se vouent Donald Trump et Hillary Clinton n’est plus à démontrer.

Agence France-Presse

Au-delà de leurs nombreux désaccords politiques, les deux anciens adversaires de l’élection présidentielle de 2016 s’envoient régulièrement des piques acérées, par tweets interposés.

Sous la menace d’une procédure de destitution, le président américain se montre depuis quelques jours encore plus actif, plus agressif et plus imprévisible que d’habitude sur son réseau social préféré.

Mardi, entre un message sur les auditions au Congrès, qualifiées de «tribunal bidon», et un remerciement à un policier de Minneapolis pour son soutien, le milliardaire républicain a suggéré, moqueur, à son ex-rivale de retenter sa chance.  

«Je pense que Hillary-la-crapule devrait se lancer dans la course et ravir la nomination à Elizabeth Warren la super gauchiste», a-t-il lancé, avant d’inviter l’ancienne candidate à d’abord s’expliquer sur ses nombreux «délits».

«Ne me tente pas», lui a répondu du tac-au-tac l’ancienne secrétaire d’État. «Fais ton boulot.»