Le perroquet Lucky Angel n'a rien d'un ange. C'est du moins ce que pourrait penser le président américain Donald Trump.

Maryse Tessier Maryse Tessier
La Presse

Marie Mcaleavey, 51 ans, a adopté ce perroquet jaco d'Afrique il y a deux ans. À cette époque, il connaissait peu de mots et de phrases. Or, depuis qu'il a aperçu le président américain à la télé, alors qu'il effectuait une visite officielle au Royaume-Uni, cette semaine, Lucky Angel n'a cessé de répéter «Trump is a wanker», ou, en français, «Trump est un branleur». Une insulte peu glorieuse, on s'entend.

Selon sa propriétaire, Lucky Angel a probablement capté des bribes de conversations qu'elle aurait tenues avec une membre de sa famille vivant aux États-Unis, au cours desquelles elle aurait fait état de ses insatisfactions envers le président américain. De son propre aveu, Marie Mcaleavey aurait traité Donald Trump de «branleur». Perché sur son épaule, il n'a pas fallu des répétitions à outrance pour que l'animal apprenne ce mot.

Le perroquet a également des idées politiques bien arrêtées sur le Brexit et sur Theresa May. Selon sa propriétaire, Lucky Angel cancane régulièrement «No Brexit» et «May Out», et ce, depuis l'an dernier.

-Avec TLE