Une solution à deux États «n'est pas un rêve impossible», dit Kerry

Le secrétaire d'État américain John Kerry.... (PHOTO AP)

Agrandir

Le secrétaire d'État américain John Kerry.

PHOTO AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
New York

Une solution à deux États, Israël et un État palestinien, «n'est pas un rêve impossible» mais demandera du courage, a dit le secrétaire d'État américain John Kerry mercredi à l'occasion d'une réunion de dignitaires israéliens aux Nations unies à New York.

M. Kerry était dans les locaux de l'ONU pour assister à une cérémonie de commémoration du discours de l'ambassadeur d'Israël Chaim Herzog en 1975, où il avait dénoncé une résolution des Nations unies assimilant le sionisme à une forme de racisme.

«Le rêve sioniste embrasse le concept d'Israël comme une démocratie juive, une lueur d'espoir pour toutes les nations», a dit M. Kerry. «Ce rêve ne peut subsister qu'avec deux États vivant côte à côte en sécurité. Nous savons tous, après des années d'efforts et de discussions, que ce n'est pas un rêve impossible. On peut y arriver».

Ses déclarations interviennent quelques jours après la visite du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou à Washington, au cours de laquelle il n'a pas montré une grande volonté de raviver les négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens.

Ces pourparlers sont à l'arrêt depuis l'échec des efforts entrepris par M. Kerry en avril de l'année dernière.

Choisir de reconnaître un État palestinien «demande du courage», a poursuivi M. Kerry.

«La peur et le sectarisme peuvent être défaits, mais ce sont des choix que nous devons faire aujourd'hui. Maintenant c'est à notre tour», a-t-il ajouté.

Relancer des négociations en vue d'un processus de paix est une des priorités du Conseil de sécurité des Nations unies. Ses membres étudient actuellement un projet de résolution présenté par la Nouvelle-Zélande, qui déclare qu'une solution à deux États «est le seul chemin crédible vers la paix» et demande aux deux parties de se tenir prêtes pour une reprise des négociations.

Une reprise des pourparlers de paix permettrait également d'éloigner les craintes d'une troisième intifada, espèrent des diplomates aux Nations unies.

Partager

À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer