Le Conseil de sécurité de l'ONU se penche sur les violences au Liban

Mercredi, deux soldats israéliens ont été tués et... (Photo: AP)

Agrandir

Mercredi, deux soldats israéliens ont été tués et sept autres blessés dans une attaque revendiquée par le Hezbollah.

Photo: AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Agence France-Presse
New York

Le Conseil de sécurité des Nations unies était réuni mercredi depuis 16h00 à la demande de la France pour discuter des violents incidents entre Israël et le mouvement chiite libanais Hezbollah à la frontière sud du Liban.

«Notre objectif est d'aller vers la désescalade et d'empêcher toute escalade de la situation», a déclaré l'ambassadeur de France à l'ONU, François Delattre, alors qu'il se rendait à la réunion.

La France, à l'initiative de laquelle la réunion a été convoquée, devait présenter une proposition de déclaration appelant à la retenue et la soumettre aux 14 autres membres du Conseil de sécurité.

Israël et le Hezbollah ont été en 2006 les protagonistes d'un conflit sanglant qui a tué plus de 1200 Libanais, des civils pour la plupart, et 160 Israéliens, des soldats en majorité.

Mercredi, deux soldats israéliens ont été tués et sept autres blessés dans une attaque revendiquée par le Hezbollah.

En représailles, Israël a bombardé plusieurs villages dans le sud du Liban, où se trouvent des positions de l'armée libanaise et de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), chargée de surveiller la frontière israélo-libanaise.

Un casque bleu espagnol a péri dans les violences.

L'ambassadeur israélien aux Nations unies Ron Prosor a exhorté dans la matinée le Conseil et le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon à «condamner le Hezbollah sans équivoque et publiquement».

«Israël ne restera pas les bras croisés alors que le Hezbollah vise des Israéliens», a-t-il prévenu.

Les États-Unis ont assuré Israël de leur soutien: «Nous soutenons le droit légitime d'Israël à se défendre et continuons à exhorter toutes les parties à respecter la Ligne bleue entre Israël et le Liban», a indiqué Jennifer Psaki, porte-parole du département d'État, à la presse.

«Nous appelons toutes les parties à éviter toute action qui pourrait entraîner une escalade de la situation», a-t-elle poursuivi

Des incidents ont régulièrement lieu le long de la Ligne bleue, qui fixe la frontière libano-israélienne selon le tracé dessiné par l'ONU après le retrait israélien mettant fin en 2000 à 22 ans d'occupation du sud du Liban.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer