Ingérence russe: Trump met en doute l'impartialité du procureur

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Interrogé à savoir si Robert Mueller devrait abandonner l'enquête à cause de ses liens présumés avec l'ex-chef du FBI et des sympathisants démocrates, Donald Trump a répondu « c'est un très, très bon ami de Comey, ce qui est très gênant ».

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Donald Trump a mis en doute l'impartialité du procureur spécial chargé d'enquêter sur une éventuelle collusion entre des proches du président américain et le Kremlin pendant la campagne électorale de 2016, dans un entretien diffusé vendredi.

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Le procureur spécial Robert Mueller

Photo Andrew Harnik, Associated Press

Ancien patron respecté du FBI sous les présidents républicain George W. Bush et démocrate Barack Obama, Robert Mueller a été nommé mi-mai pour prendre les rênes de l'enquête sur la campagne d'influence présumée de la Russie pendant l'élection américaine, peu après le limogeage brutal de l'ancien chef du FBI James Comey sur ordre de Donald Trump.

À une journaliste de Fox News qui lui demandait si Robert Mueller devrait abandonner l'enquête à cause de ses liens présumés avec l'ex-chef du FBI et des sympathisants démocrates, Donald Trump a répondu : « C'est un très, très bon ami de Comey, ce qui est très gênant ».

« Je peux dire que les gens qui ont été embauchés » pour travailler dans l'équipe de M. Mueller « sont tous des partisans de Hillary Clinton », a-t-il poursuivi. Selon des médias américains, certains membres de l'équipe ont fait des donations à des candidats démocrates.

« Mais Robert Mueller est un homme honorable et j'espère qu'il trouvera une solution honorable », a conclu Donald Trump dans l'entretien enregistré jeudi.

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Nommé par le ministère de la Justice, Robert Mueller dispose d'une plus grande indépendance qu'un procureur normal ou que le patron du FBI, un procureur spécial ne pouvant notamment être remercié que pour faute grave.

Son large périmètre d'investigations inclut « tout lien et/ou coordination entre le gouvernement russe et des individus associés à la campagne du président Donald Trump », mais aussi « tout sujet » découlant de ces investigations.

Donald Trump avait donné crédit mi-juin, à travers un tweet ambigu, aux révélations de plusieurs médias avançant que Robert Mueller enquêtait désormais également sur une possible entrave à la justice de la part du chef de l'exécutif américain dans cette affaire russe.




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