Critiqué, le patron du FBI assure qu'il restera jusqu'en 2023

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Agence France-Presse
Washington

Le patron du FBI, James Comey, a affirmé mercredi qu'il resterait à son poste comme prévu jusqu'en 2023, alors qu'il est critiqué des deux bords politiques américains, républicain et démocrate.

«Vous m'avez encore pour six ans et demi», a déclaré le directeur de la puissante police fédérale lors d'une conférence sur la cybersécurité à Boston.

James Comey, étiqueté républicain, avait été nommé chef du FBI en 2013 par l'ex-président Barack Obama.

Il est nommé pour 10 ans, mais le président américain a le pouvoir de le congédier, au risque d'être accusé d'interférence politique.

Le président républicain Donald Trump lui aurait dit de rester à son poste, avait rapporté fin janvier le New York Times.

M. Comey a fait pression sur le département de la Justice, qui est responsable du FBI, pour qu'il réfute publiquement des allégations de Donald Trump, selon des médias américains. Samedi, le président des États unis avait accusé - sans apporter aucune preuve - Barack Obama de l'avoir mis sur écoute avant l'élection, dans le cadre d'une enquête sur l'interférence de la Russie dans la campagne américaine.

Donald Trump a lancé ces accusations dans une série de tweets. «Comment le président Obama a-t-il pu tomber assez bas pour mettre mes téléphones sur écoute pendant la période sacrée des élections. C'est Nixon/Watergate», avait-il accusé.

Selon les médias américains, le ministère de la Justice a refusé de donner suite à la demande de M. Comey.

Le directeur n'a pas abordé ce sujet devant le Boston College mercredi, en dépit du fait que la commission du Renseignement de la Chambre des représentants a dit son intention d'enquêter sur ces présumées écoutes.

L'an dernier, M. Comey avait réussi à s'attirer tour à tour les foudres des républicains et des démocrates.

Les premiers lui ont reproché de ne pas poursuivre Hillary Clinton sur l'affaire des courriels envoyés à partir d'un serveur privé.

Les seconds l'accusent d'avoir affaibli leur candidate, en rouvrant brièvement le dossier quelques jours seulement avant le scrutin.

Avant de confirmer, à deux jours du vote, que le FBI ne recommandait pas de poursuites contre la démocrate.




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