Léger avantage républicain à cinq semaines des élections de mi-mandat

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Alors que la Chambre des représentants devrait rester républicaine, le Sénat, actuellement dominé par les démocrates, aurait 60 % de chances de passer sous contrôle républicain, selon un récent sondage.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Les républicains disposent d'une légère avance dans les sondages à cinq semaines des élections législatives américaines du 4 novembre, mais les projections soulignent le caractère imprévisible du scrutin qui déterminera la majorité du Congrès pour les deux prochaines années.

Le Sénat américain, actuellement dominé par les alliés démocrates du président Barack Obama, a 60 % de chances de passer sous contrôle républicain, selon la projection statistique du site FiveThirtyEight.com, mise à jour dimanche avec les derniers sondages.

Selon le modèle du New York Times, la probabilité d'une victoire républicaine est de 67 %, et de 58 % selon celui du Huffington Post.

Le Sénat compte 100 sièges (deux par État), dont 36 seront renouvelés en novembre. Les républicains doivent conquérir six sièges pour passer de 45 à 51 sénateurs et obtenir ainsi la majorité absolue. Trois leur sont déjà acquis, selon des sondages unanimes (Virginie occidentale, Montana, Dakota du Sud).

La bataille se concentre dans quelque dix autres États où les sondages sont serrés. La future majorité dépendra de la résistance des démocrates dans sept États (Colorado, Iowa, Louisiane, Alaska, Arkansas, Caroline du Nord, New Hampshire) et de la capacité des républicains à conserver trois autres États (Kentucky, Géorgie, Kansas).

Un sondage publié samedi dans l'Iowa par le Des Moines Register donne désormais l'avantage à la candidate républicaine Joni Ernst (6 points d'avance), qui a rapidement acquis une notoriété nationale avec son franc-parler. En Caroline du Nord, la démocrate sortante Kay Hagan a récemment consolidé son avance de quelques points.

Mais de manière générale, la course est difficile pour les démocrates sortants, qui cherchent à se détacher de l'impopularité de Barack Obama et à marquer leur indépendance dans des États plus conservateurs comme l'Arkansas et la Louisiane.

En Alaska, le mot «démocrate» est absent des tracts du sénateur Mark Begich, qui y détaille son opposition à l'administration de Barack Obama sur de nombreux sujets (armes, énergie, NSA...).

De son côté, la Chambre des représentants devrait rester à majorité républicaine, selon tous les pronostiqueurs : en l'absence de vague démocrate nationale, les circonscriptions devraient globalement rester de la même couleur politique qu'actuellement.

Le nouveau Congrès issu des élections de novembre siègera à partir de janvier, pour les deux dernières années de la présidence de Barack Obama (2014-2016).




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