Ukraine: deux soldats morts et 20 blessés en 24 heures

Deux soldats ukrainiens ont été tués et 20 blessés dans l'est séparatiste... (PHOTO MAXIM SHEMETOV, ARCHIVES REUTERS)

Agrandir

PHOTO MAXIM SHEMETOV, ARCHIVES REUTERS

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Ukraine
Ukraine

Née en novembre de la volte-face du pouvoir, qui a renoncé à un rapprochement avec l'UE pour signer un accord avec Moscou, la contestation ukrainienne s'est depuis muée en révolte contre le président Ianoukovitch. Une crise qui plonge l'Ukraine au bord de la guerre civile, alors que les affrontements entre opposants et forces de l'ordre ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. »

Agence France-Presse
Kiev, Ukraine

Deux soldats ukrainiens ont été tués et 20 blessés dans l'est séparatiste prorusse de l'Ukraine en 24 heures, a annoncé samedi le porte-parole militaire ukrainien Andriï Lyssenko.

Des soldats de la Garde nationale sont tombés dans une embuscade près de la localité Stanitsa Louganska, dans la région séparatiste de Lougansk. Lors de combats deux d'entre eux ont été tués et 14 blessés, a ajouté M. Lyssenko.

Au total 20 soldats ont été blessés en 24 heures, a dit le porte-parole sans plus de précisions.

L'est séparatiste prorusse de l'Ukraine a connu la veille un regain de violences sans précédent depuis l'instauration d'une nouvelle trêve le 9 décembre avec quatre soldats et quatre civils tués.

Les efforts diplomatiques pour apaiser le conflit qui a fait plus de 4700 morts en neuf fois patinent.

La conférence par Skype vendredi entre les séparatistes et le Groupe de contact composé de représentants de l'Ukraine, de la Russie et de l'OSCE «n'a donné aucun résultat», a indiqué samedi le ministère ukrainien des Affaires étrangères.

Après un entretien téléphonique vendredi à quatre, les chefs de diplomatie ukrainien, russe français et allemand se sont mis d'accord de se rencontrer lundi à Berlin pour préparer un sommet entre les leaders des quatre pays à Astana, la capitale du Kazakhstan, initialement prévu le 15 janvier.

Le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier a pourtant reconnu à l'issue de cet entretien que la «route reste longue et sinueuse jusqu'à une pleine mise en oeuvre des accords de Minsk» signés en septembre entre Kiev et les séparatistes avec la participation de Moscou et de l'OSCE et qui prévoient notamment le retrait du territoire ukrainien de «groupes armés illégaux».

«Une rencontre au sommet ne peut se concevoir qu'avec des progrès tangibles. Nous en sommes encore loin», a précisé vendredi son ministère.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer