Obama prévient Trump et vante la réussite de l'accord sur le nucléaire iranien

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Agence France-Presse
Washington

Le président sortant des États-Unis Barack Obama a défendu lundi l'accord sur le nucléaire iranien, entré en vigueur il y a tout juste un an, et adressé une mise en garde voilée à son successeur contre son éventuel démantèlement.

«Les États-Unis doivent se souvenir que cet accord fut le résultat d'années de travail et représente un accord entre les grandes puissances mondiales - pas seulement les États-Unis et l'Iran», a déclaré Barack Obama dans un communiqué.

«En outre, l'accord iranien doit être comparé aux options alternatives - une résolution diplomatique qui empêche l'Iran d'obtenir l'arme nucléaire est de loin préférable à un programme nucléaire iranien libre, ou une autre guerre au Moyen-Orient», a ajouté le président démocrate.

Barack Obama, qui passera le pouvoir vendredi au républicain Donald Trump à Washington, estime que l'accord «a produit des résultats significatifs et concrets» et amélioré la sécurité dans le monde.

Énumérant les engagements iraniens, il estime que «l'Iran respecte ses engagements, prouvant que la diplomatie fonctionne».

Rappelant que l'Iran restait sanctionné pour des violations de droits de l'homme, le «soutien de groupes terroristes» et son programme de missiles balistiques, M. Obama a souligné: «Il n'y a aucun doute que les défis auxquels nous faisons face avec l'Iran seraient bien pires si l'Iran était au seuil de produire des armes nucléaires».

En campagne, Donald Trump a souvent dénoncé l'accord nucléaire signé en juillet 2015 par Téhéran et six grands pays (États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France et Allemagne), et qui a conduit il y a un an exactement à la levée d'une grande partie des sanctions internationales contre l'Iran. Mais depuis son élection en novembre, il a mis de l'eau dans son vin.

Et son futur ministre de la Défense, le général James Mattis, a souligné la semaine dernière que l'accord était certes «imparfait», mais que «quand l'Amérique donne sa parole, nous devons la respecter et travailler avec nos alliés». Il demandera toutefois au Congrès de surveiller une éventuelle triche de Téhéran.




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