Hillary Clinton défend avec force l'accord sur le nucléaire iranien

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«Est-il parfait? Bien sûr que non. Est-ce un accord fort? Oui. (...) C'est la raison pour laquelle je soutiens cet accord», a déclaré Hillary Clinton lors d'une allocution à la Brookings Institution, dans le centre de Washington.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Hillary Clinton, favorite du camp démocrate dans la course à la Maison-Blanche, a défendu mercredi avec force l'accord sur le nucléaire iranien, un texte «fort» qui devra, a-t-elle souligné, être appliqué avec la plus grande fermeté.

«Est-il parfait? Bien sûr que non. Est-ce un accord fort? Oui. (...) C'est la raison pour laquelle je soutiens cet accord», a déclaré l'ancienne secrétaire d'État lors d'une allocution à la Brookings Institution, dans le centre de Washington.

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«Soit nous avançons sur la voie de la diplomatie (...) soit nous nous engageons sur une voie plus dangereuse menant à un avenir plus incertain et plus risqué», a-t-elle affirmé, affirmant sa conviction que cet accord était aussi un développement positif pour la sécurité d'Israël.

«Nous ne devons absolument pas rejeter (le texte)», a-t-elle encore ajouté. Les républicains, vent debout contre un accord qu'ils jugent dangereux, ont tenté en vain de rallier suffisamment d'élus démocrates pour faire barrage au texte au Congrès.

Reprenant largement la position mise en avant par l'administration Obama depuis plusieurs mois, Mme Clinton a martelé que son message à l'Iran serait sans ambigüité: «Les États-Unis ne vous laisseront jamais acquérir l'arme nucléaire».

«Je n'hésiterai pas à agir militairement si l'Iran essaye de développer l'arme nucléaire», a-t-elle ajouté, affirmant aussi que les États-Unis devraient être prêts à réinstaurer des sanctions, de manière unilatérale si nécessaire, contre Téhéran.

À la tête de la diplomatie américaine de 2009 à 2013, Hillary Clinton a joué un rôle central dans la mise en place de la politique de l'administration Obama vis-à-vis de Téhéran, mélange de fermeté et de main tendue. Elle a en particulier été en première ligne dans l'adoption en 2010 à l'ONU d'une série de sanctions économiques particulièrement pénalisantes pour l'Iran.

Dès la signature de l'accord, le 14 juillet à Vienne, elle avait exprimé son «soutien», tout en soulignant que la signature du texte n'était que le début d'un long processus.

L'accord conclu entre l'Iran et le groupe 5+1 (États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie, Chine et Allemagne) prévoit de limiter au nucléaire civil le programme iranien en échange d'une levée progressive des sanctions internationales qui étranglent son économie.

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