Syrie: Washington «espère» le départ d'Assad

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«Notre espoir est que Bachar al-Assad (photo) ne fasse pas partie de cet avenir», a indiqué le secrétaire d'État américain Rex Tillerson, cité dans un communiqué, après avoir insisté sur la nécessité pour le peuple syrien de déterminer son avenir politique.

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Guerre civile en Syrie
Guerre civile en Syrie

Pour tout savoir sur le conflit syrien qui depuis mars 2011 a coûté la vie à plus de 250 000 personnes et poussé à la fuite des millions d'autres. »

Agence France-Presse
Lucques

Le secrétaire d'État américain Rex Tillerson a dit, mardi à Lucques (centre), «espérer» le départ du président syrien Bachar al-Assad afin de permettre une solution politique à la guerre qui ravage son pays.

«Notre espoir est que Bachar al-Assad ne fasse pas partie de cet avenir», a indiqué M. Tillerson, cité dans un communiqué, après avoir insisté sur la nécessité pour le peuple syrien de déterminer son avenir politique.

Après les frappes lancées par l'aviation américaine dans la nuit du 6 au 7 avril contre une base aérienne syrienne, en représailles à une attaque chimique imputée à la Syrie, «les États-Unis vont continuer à évaluer leurs options stratégiques et les opportunités afin de diminuer la violence en Syrie», a précisé M. Tillerson devant ses collègues du G7, réunis lundi et mardi en Toscane.

«Pour être clair, notre action militaire était une réponse directe à la barbarie du régime d'Assad», a-t-il assuré.

Évoquant alors le processus de paix lancé à Genève et soutenu par «plusieurs pays» pour tenter de rapprocher les différentes parties au conflit syrien, M. Tillerson a précisé qu'il ne pourrait être efficace qu'à condition d'être précédé par un cessez-le-feu sur le terrain.

Malheureusement, a-t-il ajouté, les négociations entamées à Astana au Kazakhstan en vue d'un tel cessez-le-feu n'ont pas produit «beaucoup d'effet». Le chef de la diplomatie américaine a également accusé la Russie de ne pas avoir respecté les accords de 2013, pourtant soutenus par des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, en ce qui concerne la destruction des stocks d'armes chimiques en Syrie.

«On ne voit pas clairement si la Russie n'a pas pris au sérieux ses responsabilités» ou si elle a «simplement été incompétente» pour respecter l'accord conclu en 2013 sur la destruction de l'arsenal syrien d'armes chimiques en Syrie, a-t-il affirmé.




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