Washington plaide pour le départ de Bachar al-Assad

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Depuis l'avion présidentiel Air Force One qui le menait en Floride, Donald Trump a une nouvelle fois dénoncé avec force l'attitude du président syrien.

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Guerre civile en Syrie
Guerre civile en Syrie

Pour tout savoir sur le conflit syrien qui depuis mars 2011 a coûté la vie à plus de 250 000 personnes et poussé à la fuite des millions d'autres. »

Agence France-Presse
West Palm Beach

Le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson a plaidé jeudi pour le départ de Bachar al-Assad en raison de l'attaque chimique présumée de mardi en Syrie, au moment où Donald Trump laissait entendre qu'il pourrait prendre une initiative.

«Le rôle d'Assad à l'avenir est incertain et avec les actes qu'il a perpétrés, il semblerait qu'il n'ait aucun rôle pour gouverner le peuple syrien», a dit M. Tillerson lors d'une déclaration impromptue à la télévision à l'aéroport de West Palm Beach en Floride, où il a accueilli le président chinois Xi Jinping.

M. Tillerson a en outre évoqué «un processus politique qui conduirait au départ d'Assad».

«Nous envisageons une réponse appropriée (aux) violations de toutes les résolutions précédentes des Nations unies, des normes internationales», a-t-il ajouté.

Depuis l'avion présidentiel Air Force One qui le menait en Floride, Donald Trump a une nouvelle fois dénoncé avec force l'attitude du président syrien

«Ce que Assad a fait est terrible», a-t-il déclaré, jugeant que «cela ne devrait pas pouvoir arriver».

«Ce qui s'est passé en Syrie est une honte pour l'humanité et il est au pouvoir, donc je pense que quelque chose devrait se passer», a-t-il ajouté, refusant de donner des précisions sur ce qu'il entendait faire.

Il y a une semaine, le secrétaire d'Etat américain avait envoyé le signal inverse, affirmant que sort du président Bachar al-Assad devrait être décidé «par le peuple syrien».

L'ambassadrice américaine à l'ONU Nikki Haley avait abondé dans le même sens - «Il faut choisir ses batailles» - avant de changer profondément de discours quelques jours plus tard.

Selon un responsable américain, le Pentagone a présenté à la Maison Blanche des options militaires pour réagir à l'attaque que les Etats-Unis attribuent au régime syrien. Elles incluent notamment des frappes permettant de clouer au sol l'aviation syrienne.




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