Les Nations Unies en ont proclamé 90, s'accaparant ainsi le quart de l'année pour attirer l'attention sur des enjeux majeurs. Mais tous les organismes n'ont pas des motivations aussi louables. Bref, «les journées mondiales de quelque chose se succèdent et sont plus absurdes les unes que les autres», ironise Slate.fr.
Pire: certaines cases du calendrier sont déjà consacrées à plusieurs causes. Le 21 mars est disputé à la fois par la journée du sommeil, de la trisomie 21, de la poésie et de l'élimination des discriminations raciales... Une anarchie causée par l'absence d'un organisme chargé de centraliser toutes les demandes.
Lisez la suite sur Slate.fr