Le piano de Casablanca adjugé 3,4 millions $

Le piano du célèbre film Casablanca a été adjugé 3,41 millions $ à New... (Photo: AFP)

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Agence France-Presse
New York

Le piano du célèbre film Casablanca a été adjugé 3,41 millions $ à New York lundi, après de rapides enchères devant une salle comble.

Le piano orange aux motifs marocains était la vedette d'une vente aux enchères rassemblant chez Bonhams 200 lots de la grande époque de Hollywood, dont 30 objets liés à Casablanca. Étaient aussi proposés des robes de Grace Kelly, Marilyn Monroe, Judy Garland ou Rita Hayworth, une veste de costume de Clark Gable dans Autant en emporte le vent, le costume de lion de Bert Lahr dans Le magicien d'Oz (1939) et des dizaines d'affiches, photos ou scénarios annotés.

Aucune estimation précise du piano n'avait été rendue publique par la maison d'enchères, qui avait simplement évoqué «un nombre à sept chiffres, dans la fourchette basse à moyenne». Les enchères ont démarré à 1,6 million $ et, après trois minutes, se sont conclues à 3,41 millions $ (avec les taxes).

Le piano était omniprésent dans le film de 1942. C'est celui sur lequel Sam, interprété par Dooley Wilson, joue notamment As time goes by, après qu'Ilsa Lund (Ingrid Bergman) lui eut demandé: «Joue Sam. Joue As time goes by».

Son couvercle avait même été adapté pour s'intégrer à l'intrigue. Car c'est dans ce piano qu'avaient été cachées, alors que Sam jouait, les fameuses «lettres de transit» initialement destinées à Victor Laszlo et son épouse Ilsa Lund.

«La seule façon pour que cela fonctionne était que le couvercle ouvre de l'arrière», a expliqué la maison d'enchères.

Probablement fabriqué en 1927 selon la même source, le piano n'avait que 58 touches, 30 de moins qu'un piano moderne classique.

Il était vendu pour la première fois aux enchères, avec son tabouret et même une gomme desséchée, «avec une légère trace d'empreinte digitale visible à la loupe».

Casablanca, qui se passe durant la Deuxième Guerre mondiale dans la ville du même nom, avait été récompensé en 1944 par l'Oscar du meilleur film. Il reste le troisième plus grand film américain de tous les temps, derrière Citizen Kane et Le Parrain, selon l'American Film institute.

Les souvenirs du film ont suscité un grand intérêt lundi, avec notamment un premier scénario intitulé «Tout le monde vient chez Rick's» adjugé 106 250 $ alors qu'il était estimé entre 40 000 et 60 000 $, et les portes d'entrée du Rick's Café Américain, le café central du film, à 115 000 $ (estimées entre 75 000 et 100 000).

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