Le major Darryl Watts échappe à un autre procès

En septembre, la Cour d'appel de la cour... (Photo Larry MacDougal, Archives La Presse Canadienne)

Agrandir

En septembre, la Cour d'appel de la cour martiale du Canada avait cassé un jugement rendu contre le major Darryl Watts, condamné pour avoir fait preuve de négligence dans l'exécution de ses tâches militaires.

Photo Larry MacDougal, Archives La Presse Canadienne

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Bill Graveland
La Presse Canadienne
CALGARY

Un réserviste de l'armée canadienne, qui a obtenu gain de cause après avoir fait appel de sa condamnation en lien avec un accident mortel survenu en Afghanistan lors d'un entraînement, n'aura pas à subir un autre procès.

En septembre, la Cour d'appel de la cour martiale du Canada a cassé un jugement rendu contre le major Darryl Watts, de Calgary. Il avait auparavant été condamné pour avoir fait preuve de négligence dans l'exécution de ses tâches militaires.

Le tribunal a également ordonné la tenue d'un nouveau procès par rapport à une condamnation liée à des lésions corporelles et à un autre chef d'accusation de négligence.

Une porte-parole des Forces armées canadiennes, la capitaine Amber Bineau, a expliqué que le Directeur des poursuites militaires avait révisé la décision rendue en appel et décidé de ne pas aller de l'avant avec un autre procès.

Il a été déterminé qu'il n'y avait plus réellement de chances raisonnables d'obtenir une condamnation, a-t-elle ajouté.

De son côté, le principal intéressé n'a pas caché sa joie lorsqu'il a été informé de la tournure des événements par La Presse Canadienne.

«C'est inattendu vu la décision rendue par la Cour d'appel de la cour martiale. Je ne sais pas quoi dire sinon que je suis vraiment soulagé et satisfait», a déclaré Darryl Watts.

Le caporal Josh Baker a été tué et quatre autres personnes ont été grièvement blessées lorsqu'une mine antipersonnel chargée de 700 balles d'acier a explosé à proximité d'un peloton qui se trouvait dans un champ de pratique en Afghanistan.

Une vidéo présentée au tribunal démontrait que plusieurs militaires, incluant Darryl Watts, avaient assisté à l'exercice fatidique sans se trouver à l'intérieur d'un véhicule blindé ou sans avoir trouvé refuge derrière un char, comme le prévoient les règles militaires de sécurité.

Darryl Watts était responsable du lieu d'entraînement au moment où le drame s'est produit.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires : Actualités

Tous les plus populaires de la section Actualités
sur Lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer