Un homme plaide coupable après avoir planifié un massacre à Halifax

Randall Steven Shepherd, photographié en juillet 2015.... (Andrew Vaughan, archives PC)

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Randall Steven Shepherd, photographié en juillet 2015.

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La Presse Canadienne
Halifax

Un homme d'Halifax a été condamné à dix ans de prison après avoir plaidé coupable à une accusation de complot en vue de commettre un meurtre lié à un projet d'attentat visant un centre commercial d'Halifax.

Randall Steven Shepherd, décrit comme un jeune rebelle qui aurait «encouragé» le complot, avait déposé son plaidoyer à la Cour suprême de la Nouvelle-Écosse, mardi matin.

Le juge Patrick Duncan a déclaré qu'il était difficile d'imaginer un crime plus dommageable pour le sentiment de paix et de sécurité ressenti dans la communauté. Il a cependant aussi tenu compte du fait que l'homme de 22 ans n'était pas le principal acteur de ce complot.

La procureure de la Couronne, Shauna MacDonald, a déclaré que «ce projet horrible aurait changé le visage d'Halifax pour toujours».

Lisday Kantha Souvannarath, de Geneva en Illinois, fait toujours face à des accusations liées à ce complot pour tuer des clients du centre commercial.

Selon la Couronne, les deux accusés, de même que James Gamble, un jeune homme de 19 ans retrouvé mort dans sa résidence près d'Halifax, avaient prévu attaquer le centre commercial le jour de la Saint-Valentin, en 2015.

Me MacDonald a déclaré mardi que Randall Steven Shepherd avait prévu s'enlever la vie avant l'attaque, dont il n'était pas l'un des principaux participants, se contentant d'«encourager» ses camarades.

Un exposé conjoint des faits précise qu'il prévoyait fournir l'essence nécessaire pour fabriquer des cocktails Molotov et qu'il avait participé à une vidéo qui devait être diffusée après un massacre.

L'accusé a gardé la tête basse pendant les discours des avocats, mardi. Lorsqu'on lui a donné l'occasion de s'exprimer, il a déclaré qu'il était «profondément désolé» et qu'il aurait aimé que James Gamble soit présent pour pouvoir s'expliquer.

Le juge a affirmé qu'il y «avait de l'espoir pour l'avenir» si Randall Steven Shepherd recevait des traitements et redressait la trajectoire de sa vie.

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