Un automate prédicateur caricature Trump dans les rues de New York

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Agence France-Presse
New York

Parmi les nombreux avatars de Donald Trump qu'a engendrés la campagne présidentielle américaine, voici le dernier né: un automate aux traits du candidat républicain qui multiplie les apparitions dans les rues de New York depuis mardi, énonçant prédictions improbables et grossièretés.

Inspiré par la machine «Zoltar», du film à succès Big (1988) avec Tom Hanks en vedette, l'automate aux traits du candidat républicain s'est installé mercredi devant le Trump International Hotel, au coin de Central Park et de la 8e Avenue.

«Regardez ma boule de cristal et voyez l'avenir de l'Amérique (...) Mes sommets mondiaux aux Bahamas seront pleins de filles étrangères», débite l'automate, avec la voix parfaitement imitée du magnat de l'immobilier, devant une vingtaine de passants médusés.

«Toutes les femmes ne sont pas des chiens, seulement les grosses et les désagréables. Ne vous inquiétez pas, à l'avenir, quand je serai président, on va faire quelque chose pour que ça change. Avec nous l'Amérique redeviendra sexy!»

Parmi les autres prédictions de Trump caricaturées par Zoltar : «des trains de déportation» pour les millions de Mexicains illégaux, inspirés du fameux mur que le bouillant candidat a promis de construire entre les États-Unis et le Mexique pour empêcher de nouvelles vagues d'immigration.

Face à cette caricature, les réactions étaient contrastées.

«Ca fait peur mais c'est amusant, surtout dans le climat politique actuel, avec une campagne si méchante des deux côtés, ça fait du bien un peu d'humour», s'est réjouie Molly Moulthrob, une Texane qui a indiqué ne pas soutenir Trump.

«Il a exactement la voix du vrai Trump, c'est horrible et je ne trouve pas ça amusant», s'est indigné au contraire Tobin Rothlein, venu de Brooklyn. «Il faut arrêter de rire et se rendre compte de ce qui se joue en ce moment», a ajouté ce quadragénaire.

Les artistes qui ont créé l'automate ont tenu pour l'instant à garder l'anonymat. Ils ont néanmoins créé un compte Twitter @AllSeeingTrump, et un site web. Un courriel envoyé mercredi au contact indiqué sur le site est resté sans réponse.

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