Source ID:; App Source:

Poutine accusé d'avoir «volé» une bague du Super Bowl

Le président russe Vladimir Poutine.... (PHOTO LUKE MCGREGOR, REUTERS)

Agrandir

Le président russe Vladimir Poutine.

PHOTO LUKE MCGREGOR, REUTERS

Le président russe Vladimir Poutine, accusé d'avoir subtilisé au propriétaire des Patriots de la Nouvelle-Angleterre la bague des champions du Super Bowl 2005, nie catégoriquement les allégations du magnat Robert Kraft concernant le bijou de 25 000 $ exposé au Kremlin, lui proposant, non sans ironie, de lui offrir une autre bague en échange.

L'histoire, aussi rocambolesque qu'inattendue, qui s'est déroulée il y a huit ans, relèverait d'un malentendu selon Moscou, alors que le grand patron du groupe Kraft, propriétaire des triples champions du Super Bowl, affirme que l'ex-agent du KGB et du FSB lui a volé l'anneau serti de diamants évalué à 25 000 $. Lors d'une visite d'hommes d'affaires américains à Saint-Pétersbourg en 2005 à laquelle participait M. Kraft, il aurait retiré sa bague pour la montrer au président russe venu rencontrer les patrons américains. Ce dernier aurait alors déclaré: «Je pourrais tuer quelqu'un avec cette bague», avant de glisser l'anneau dans sa poche au lieu de le remettre à son propriétaire. Trois agents du FSB, chargés de sa protection, l'auraient alors escorté vers la sortie.

Désemparé de s'être fait rouler de la sorte par le chef du Kremlin, Robert Kraft aurait alors demandé conseil à la Maison-Blanche afin de récupérer la bague de 4,94 carats. Mais un responsable de la présidence lui aurait alors conseillé de la laisser à Poutine, dans l'intérêt des relations russo-américaines.

La bague de 25 000 $ des champions... (PHOTO ARCHIVES AP/PATRIOTS) - image 2.0

Agrandir

La bague de 25 000 $ des champions 2005 du Super Bowl.

PHOTO ARCHIVES AP/PATRIOTS

Devant ce récit extraordinaire, le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitry Perkov, privilégie la thèse du malentendu. Selon lui, le milliardaire américain a bel et bien fait don du bijou au président russe. «J'étais à côté du président, j'ai vu et entendu M. Kraft lui en faire cadeau», a-t-il assuré aux journalistes, en marge d'une rencontre entre M. Poutine et le premier ministre britannique David Cameron à Londres.

Dimanche, un porte-parole du groupe Kraft, Stacey James, a déclaré que l'article du New York Post (le tabloïd new-yorkais ayant mis au jour le récit) ne devrait pas être pris trop au sérieux. Déclarant, «c'est une histoire drôle, anecdotique, que Robert aime raconter pour rire».

- Avec Associated Press, The New York Times, The New York Post et Le Figaro




Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

La liste:-1:liste; la boite:219:box; tpl:html.tpl:file
image title
Fermer