(Washington) Donald Trump, qui fut autrefois un magnat immobilier de renom avant de se lancer dans la politique et de devenir président des États-Unis, aurait jeté son dévolu sur un espace quasiment vierge à la hauteur de ses ambitions : le Groenland.  

Agence France-Presse

Le Wall Street Journal rapporte jeudi que l’ancien homme d’affaires new-yorkais se serait enquis plusieurs fois auprès de ses conseillers à la Maison-Blanche de la possibilité pour les États-Unis d’acheter ce territoire danois de 56 000 habitants.

La requête a été adressée « avec plusieurs niveaux de sérieux », précise le Wall Street Journal.

Le Groenland est une gigantesque île arctique, grande comme quatre fois la France, où les effets du réchauffement climatique sont manifestes.

La fonte des glaces, qui entraîne la hausse du niveau des mers, y a été multipliée par quatre entre 2003 et 2013.  

Depuis son élection en 2016, le président climatosceptique a notamment retiré les États-Unis de l’Accord de Paris sur le climat et a systématiquement cherché à détricoter les réglementations environnementales adoptées pendant les huit ans de la présidence du démocrate Barack Obama.

L’élu républicain ne semble pas avoir totalement mis derrière lui ses premières amours immobilières : l’année dernière, lors de son sommet à Singapour avec Kim Jong-un, il avait souligné le potentiel de développement touristique de la Corée du Nord.

« Par exemple, il y a des super plages », avait-il dit aux journalistes. « On le voit à chaque fois qu’ils font exploser leurs canons dans la mer. Je me dis, dis-donc, regarde-moi cette vue. Ca ne ferait pas des super apparts ? »