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Nétanyahou promet de résister aux «pressions» américaines

«Nous allons discuter de la question iranienne et... (PHOTO LARRY DOWNING, AFP)

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«Nous allons discuter de la question iranienne et du processus» de paix. «Ces dernières années, l'État d'Israël a fait l'objet de diverses pressions. Nous les avons rejetées. Nous l'avons fait dans le passé, nous allons le faire à l'avenir», a mentionné le premier ministre Nétanyahou.

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Pourparlers israélo-palestiniens
Pourparlers israélo-palestiniens

Restez à l'affût des derniers développements des pourparlers de paix entre Israéliens et Palestiniens consultant notre dossier. »

Agence France-Presse
JÉRUSALEM

Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a promis dimanche de résister aux «pressions», à son départ pour les États-Unis, où il doit discuter avec le président Barack Obama de l'Iran et du processus de paix avec les Palestiniens.

«Je vais partir pour un important voyage aux États-Unis où je rencontrerai le président Barack Obama», a déclaré M. Nétanyahou, cité par son bureau.

«Nous allons discuter de la question iranienne et du processus» de paix. «Ces dernières années, l'État d'Israël a fait l'objet de diverses pressions. Nous les avons rejetées. Nous l'avons fait dans le passé, nous allons le faire à l'avenir», a-t-il ajouté.

La date butoir du 29 avril approche pour les pourparlers directs avec les Palestiniens et le dossier nucléaire iranien continue d'inquiéter l'État hébreu.

«Obama va presser Nétanyahou d'accepter l'accord-cadre sur les négociations israélo-palestiniennes qui est en cours de rédaction par le secrétaire d'État John Kerry», a indiqué cette semaine le New York Times, citant de hauts responsables américains.

Les pourparlers de paix, qui ont repris en juillet 2013 après près de trois ans d'interruption, sont censés déboucher d'ici la fin avril sur un «accord-cadre» traçant les grandes lignes d'un règlement définitif sur les questions dites de «statut final»: les frontières, les colonies, la sécurité, le statut de Jérusalem et les réfugiés palestiniens.

Mais les discussions n'ont pas enregistré d'avancées concrètes et le secrétaire d'État américain John Kerry a fait savoir que les discussions entre les deux parties se poursuivraient probablement au-delà des neuf mois impartis.

Les Palestiniens sont cependant opposés à toute prolongation des négociations au-delà de l'échéance du 29 avril.

Le président palestinien Mahmoud Abbas, qui doit rencontrer M. Obama le 17 mars à Washington, a récemment pris acte de l'échec «jusqu'à présent» de la diplomatie américaine, qualifiant d'«inacceptables» les idées avancées par Washington.

Les Palestiniens rejettent notamment «l'exigence d'une reconnaissance de la judéité de l'État d'Israël comme État-nation juif», estimant que cela reviendrait à renoncer sans contrepartie au «droit au retour» des réfugiés, ainsi qu'à leur propre histoire.

M. Nétanyahou estime que l'obstacle principal à la paix est «l'absence de volonté des Palestiniens d'accepter un État juif».

Les commentateurs israéliens faisaient d'ailleurs état dimanche du «pessimisme» de Washington sur les chances d'un accord prochain, d'autant que la crise ukrainienne risque de rejeter au second plan la visite de M. Netanyahu.

«Contrairement aux informations selon lesquelles le président Obama a l'intention de s'engager directement dans les négociations, il semble être trop occupé avec la crise en Ukraine et ne s'attend pas à ce qu'un tel effort de sa part ait une très grande chance d'aboutir», pronostique le quotidien populaire Yediot Aharonot.

Mardi, M. Nétanyahou doit s'adresser à la conférence annuelle du principal groupe de pression américain pro-israélien AIPAC, où il doit évoquer le dossier nucléaire iranien.

Le premier ministre israélien s'est récemment dit «inquiet» de la tournure des négociations entre les grandes puissances et l'Iran qui se sont accordés sur le «cadre» des négociations futures.

Mais «Netanyahu aura beaucoup de mal à détourner les attentions sur l'Iran ou de convaincre l'opinion publique américaine que l'Iran est la plus grande menace pour les États-Unis», estime l'analyste Chemi Shalev dans Haaretz.

«C'est Poutine qui a maintenant le rôle du méchant pour l'Amérique tandis que (le président iranien) Hassan Rouhani poursuit son offensive de charme» auprès de la communauté internationale, souligne l'expert.




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