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Wall Street prudente, Toronto grimpe avec le brut

Wall Street avait terminé en ordre dispersé mercredi... (PHOTO RICHARD DREW, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

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Wall Street avait terminé en ordre dispersé mercredi

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Agence France-Presse

Le cours du pétrole a poursuivi sur sa lancée des derniers jours, toujours soutenu par l'annonce d'une baisse de production des membres de l'OPEP, tandis que le prix du lingot d'or a regagné vendredi la majorité de ses pertes des derniers jours.

Le prix du baril de pétrole brut a grimpé vendredi de 62 cents US à 51,68 $ US à New York, prolongeant une série de gains qui lui ont permis d'atteindre son plus haut niveau depuis la mi-octobre.

Le cours de l'or a pour sa part pris 8,40 $ US à 1177,80 $ US l'once, clôturant la semaine sur un recul de seulement 60 cents US par rapport à son niveau d'il y a une semaine.

L'indice composé S&P/TSX de la Bourse de Toronto a progressé vendredi de 24,99 points pour clôturer à 15 052,52 points. Le dollar canadien s'est pour sa part apprécié de 0,19 cent US à 75,28 cents US.

Ailleurs à la Bourse des matières premières, le prix du cuivre a retraité de 1,8 cent US à 2,63 $ US la livre.

Wall Street a terminé sans tendance, s'interrogeant après sa forte progression depuis l'élection et faisant preuve de prudence avant le référendum en Italie: le Dow Jones a perdu 0,11% mais le Nasdaq a avancé de 0,09%.

Selon les résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones  a perdu 21,51 points à 19 170,42 points alors que le Nasdaq, à dominante technologique, a pris 4,55 points à 5255,65 points. L'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,87 point, ou 0,04%, à 2191,95 points.

«Il me semble qu'il y a eu quelques prises de bénéfices et que les opérateurs de marché se disent peut-être que la hausse initiale postélectorale est désormais terminée», a indiqué Chris Low de FTN, citant à l'appui l'inversion de tendance des secteurs financier et technologique.

Le secteur financier, principal bénéficiaire de l'élection de Donald Trump a en effet reculé tandis que les entreprises technologiques ont repris un peu de vigueur, ce qui explique la meilleure performance du Nasdaq.

Vendredi, les mouvements sont toutefois restés modérés, les investisseurs restant attentistes.

«Je pense que c'est principalement dû au référendum en Italie», a estimé Peter Cardillo économiste en chef de First Standard Financial

Les Italiens sont appelés à s'exprimer dimanche sur une réforme constitutionnelle. Une victoire du non pourrait jeter une ombre sur l'avenir politique du premier ministre Matteo Renzi et servir de tremplin aux populistes du Mouvement 5 étoiles.

La publication d'un rapport mensuel sur la situation de l'emploi aux États-Unis, dont le principal chiffre est ressorti conforme aux attentes, n'a guère apporté de carburant à ce marché timoré.

La première économie mondiale a créé en novembre 178 000 emplois de plus qu'elle n'en a détruits.

Certes, le taux de chômage est tombé à 4,6% en novembre, son plus bas niveau depuis août 2007, mais cela s'expliquait en partie par une érosion de la population active.

Le recul du salaire moyen, son premier déclin depuis deux ans, a fait figure de principale interrogation.

«Avec la hausse que le marché a connue (ces dernières semaines), on peut dire qu'il s'attendait à avoir un solide rapport de l'emploi sous tous les angles. Il ne l'a pas eu», a expliqué Patrick O'Hare, de Briefing, dans une note.

Ces chiffres laissent toutefois la porte grande ouverte à une hausse des taux lors de la réunion du Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) les 13 et 14 décembre.

Parmi les valeurs, la chaîne de cafés américaine Starbucks a reculé de 2,22% à 57,21 dollars. Le groupe a annoncé jeudi le départ de Howard Schultz, son charismatique PDG, tournant une page importante de son histoire.

Le géant de l'habillement Gap a perdu 3% après avoir fait part d'un recul de ses ventes en novembre par rapport au même mois l'an passé, attribué à la faiblesse de la fréquentation de ses magasins et aux conséquences d'un incendie.

Le fabricant d'armes à feu Smith & Wesson a plongé de 12%, ses ventes et son bénéfice trimestriels ont déçu les investisseurs.

Le constructeur automobile Ford a perdu 1,5% après avoir annoncé un rappel d'environ 680 000 véhicules, notamment en Amérique du Nord, pour remédier à un défaut touchant les ceintures de sécurité.

- Avec La Presse canadienne




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