Wall Street finit en baisse, freinée par le pétrole

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L'indice Dow Jones Industrial Average a reculé de 170,87 points à 16 343,23 points et le Nasdaq, 45,80 points à 4643,63 points.

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Agence France-Presse
NEW YORK

La Bourse de New York a fini la séance de vendredi en nette baisse, ne parvenant pas à se réjouir des bons chiffres de l'emploi aux Etats-Unis vu le marasme du marché pétrolier: le Dow Jones a cédé 1,02% et le Nasdaq 0,98%.

Selon des résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a reculé de 167,65 points à 16 346,45 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 45,80 points à 4643,63 points.

Très surveillé par les investisseurs, l'indice élargi S&P 500 a perdu 1,08% à 1922,03 points.

Longtemps hésitante, la Bourse de New York a fini en baisse comme celles de Londres, Paris et Francfort, signant le plus mauvais démarrage de l'année depuis les débuts du Dow Jones et du S&P 500.

Certes «il y a eu plus de bonnes nouvelles que de mauvaises aujourd'hui», a commenté Art Hogan, chez Wunderlich Securities, évoquant la stabilisation des marchés chinois à la suite d'un changement de tactique des autorités, et les chiffres de l'emploi pour décembre aux Etats-Unis, bien supérieurs aux attentes avec 292 000 embauches nettes.

Pour autant, «il y a plein de choses à prendre en compte avant le week-end, ce n'est pas un contexte où on veut prendre trop de paris à la hausse», a-t-il ajouté, en référence notamment aux inquiétudes géopolitiques suscitées par la Corée du Nord, l'Arabie Saoudite et l'Iran.

Selon Peter Cardillo, chez First Standard Financial, le marché se trouve désormais aimanté par les plus bas niveaux atteints en août dernier, lorsque les inquiétudes suscitées par l'économie et les marchés chinois avaient provoqué une correction.

Certains estiment pourtant que «le marché a trop vendu à court terme et le temps d'un rebond est venu», à l'instar de Patrick O'Hare, qui avait espéré en début de matinée que les chiffres de l'emploi y aideraient.

Pour autant, de nombreux analystes ne croyaient qu'à moitié à la solidité du rebond de la Bourse de Shanghaï vendredi, supposant que les autorités y avaient largement participé. les analystes de Charles Schwab ont évoqué notamment des achats d'actions menés par des fonds d'investissement contrôlés par l'Etat chinois.

Par ailleurs, M. O'Hare notait que «sous la surface d'un rebond, se cache la réalité fondamentale d'une demande inférieure aux attentes» qui pèse sur les résultats d'entreprise, dont la saison trimestrielle s'ouvre la semaine prochaine.

Le marché obligataire était également hésitant. Le rendement des bons du Trésor à dix ans s'affichait à 2,137% contre 2,152% jeudi soir, et celui des bons à 30 ans à 2,933% contre 2,930% la veille.




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