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Wall Street n'a plus peur de la hausse des taux

Àa droite, le directeur général et co-fondateur de... (PHOTO RICHARD DREW, AP)

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Àa droite, le directeur général et co-fondateur de Fitbit James Park, jeudi matin à Wall Street.

PHOTO RICHARD DREW, AP

Agence France-Presse
NEW YORK

Wall Street a terminé la séance d'hier en nette hausse, se réjouissant de pouvoir escompter une hausse des taux d'intérêt sinon retardée du moins modérée: le Dow Jones a gagné 1,00% et le NASDAQ, 1,34%, battant un nouveau record de clôture.

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Les marchés à la fermeture:

  • TSX 14 770,64 / 37,66 (0,26%)
  • Dow Jones 18 115,84 / 180,10 (1,00%)
  • S&P 500 2 121,23 / 20,79 (0,99%)
  • NASDAQ 5 132,95 / 68,07 (1,34%)

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«On a eu une très bonne journée», a commenté Jack Ablin, de BMO. «Les investisseurs fêtent une Réserve fédérale [Fed] qui ne va pas être aussi déterminée qu'ils le pensaient pour remonter les taux d'intérêt», a-t-il précisé.

À l'issue de la réunion de son Comité de politique monétaire mercredi, la Fed a souligné que le resserrement de sa politique monétaire débuterait quand de «nouveaux progrès» seraient relevés sur le marché du travail et quand elle serait raisonnablement confiante» quant à la remontée de l'inflation annuelle vers son objectif de 2%.

«Le principal message qu'on a retenu, c'est que la Fed va relever les taux plus lentement qu'elle ne l'avait dit», a souligné pour sa part Chris Low, de FTN Financial.

La présidente de la banque centrale Janet Yellen «était attendue plus favorable à un resserrement [de la politique monétaire] qu'elle ne l'avait été en avril, et en fait elle est apparue plus prudente», a-t-il ajouté.

En plus, a-t-il poursuivi, «le marché est très content de l'indice des prix à la consommation» pour mai, paru hier, qui a été médiocre. Il a augmenté moins que prévu, à + 0,4% sur un mois, et hors énergie et alimentation, l'inflation est au plus bas depuis décembre, ce qui ne plaide guère pour un relèvement des taux accéléré ou brutal.

Les investisseurs, habitués depuis la fin de 2008 à ce que les taux de la Fed soient proches de zéro, ont tendance à craindre que des taux d'intérêt plus élevés puissent freiner les investissements et les exportations, et ont donc pris le réflexe de saluer tout ce qui permet d'espérer qu'ils soient normalisés tard ou lentement.

Le fait que le dossier de la dette grecque ne semble absolument pas peser sur le moral des investisseurs aux États-Unis semblait étonner les analystes, alors qu'une réunion de l'eurogroupe a tourné court jeudi.

Le ton semble s'être encore dégradé dans les discussions entre le gouvernement grec et ses créanciers. «L'urgence est de rétablir le dialogue, avec des adultes dans la pièce», a déclaré la directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde.

- avec La Presse canadienne




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