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Les annonces de la BCE poussent Wall Street vers le haut

Wall Street a fini en nette hausse jeudi, après l'annonce de vastes mesures de... (Photo Richard Drew, AP)

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Agence France-Presse
New York

Wall Street a fini en nette hausse jeudi, après l'annonce de vastes mesures de relance monétaire par la Banque centrale européenne (BCE), impliquant plus de 1000 milliards d'euros: le Dow Jones a pris 1,48% et le Nasdaq 1,78%.

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Les marchés à la clôture:

  • TSX 14 763,98 / +203,56 (1,16%)
  • Dow Jones 17 813,98 / +259,70 (1,48%)
  • S&P 500 2063,15 / +31,03 (1,53%)
  • NASDAQ 4 750,40 / +82,98 (1,78%)
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Selon des résultats définitifs, le Dow Jones Industrial Average s'est adjugé 259,70 points, à 17 813,98 points, et le Nasdaq, à dominante technologique, 82,98 points, à 4750,40 points.

L'indice élargi S&P 500, favorisé par les investisseurs professionnels a avancé de 1,53%, soit 31,03 points à 2063,15 points.

La Bourse de New York finit en hausse «pour la quatrième séance de suite, après le soutien apporté par la décision de la BCE d'inclure des dettes souveraines dans son programme de rachats d'actifs», ont résumé les experts de Charles Schwab.

Déterminée à contrer le risque de déflation et à stimuler l'économie de la zone euro, la BCE a en effet annoncé un programme de rachats qui s'élèveront à 60 milliards d'euros par mois jusqu'à fin septembre 2016, soit 1140 milliards d'euros au total.

Même si le marché escomptait depuis longtemps un tel programme, «il est plus important qu'attendu, car on prévoyait plutôt 50 milliards d'euros par mois», a souligné Peter Cardillo de Rockwell Capital Management.

Wall Street a cependant mis un peu de temps à franchement saluer les mesures de la BCE ; les principaux indices ont hésité à l'ouverture, juste après les déclarations de Mario Draghi, président de l'institution de Francfort, puis se sont redressés.

«Il y a eu un peu de confusion, car certains investisseurs se sont demandés si l'objectif de relancer l'inflation en Europe» serait atteint, «mais on en est vite arrivés à la conclusion que les mesures annoncées vont être utiles», a expliqué Peter Cardillo.

«De plus, on a reçu des nouvelles positives sur le plan macroéconomique, avec une baisse des inscriptions au chômage, et de bons résultats d'entreprises», a-t-il ajouté.

Les inscriptions au chômage ont en effet baissé la semaine dernière aux États-Unis, à 307.000, même si leur déclin est moins important que prévu.

Essor dans les transports

En ce qui concerne les entreprises, le spécialiste de la distribution en ligne eBay, qui a publié un chiffre d'affaires conforme aux attentes pour l'an dernier et a surtout annoncé près de 2.500 suppressions d'emplois, a gagné 7,05% à 57,15 dollars.

La compagnie de chemins de fer Union Pacific, qui a fait part d'une hausse de plus de 20% de son bénéfice pour l'année 2014, a pris 5,43% à 119,83 dollars.

Toujours dans les transports, la compagnie aérienne United Continental, qui a annoncé des bénéfices inférieurs aux attentes, mais un chiffre d'affaires solide pour l'an dernier, a gagné 4,52% à 72,34 dollars.

La compagnie Southwest Airlines a bondi de 8,42% à 45,35 dollars, après avoir publié un bénéfice en hausse de plus de 70%, là aussi pour 2014.

L'assureur Travelers s'est adjugé 3,01% à 108,17 dollars, après avoir fait état de bénéfices annuels supérieurs aux attentes, grâce à un faible nombre de catastrophes naturelles et une hausse des primes.

Le réseau social Twitter a gagné 3,28% à 39,07 dollars, sur fond de rumeurs de rachat par le géant internet Google (+3,16% à 534,39 dollars).

Le groupe financier City National s'est envolé de 18,92% à 88,68 dollars, les investisseurs semblant saluer son rachat par la Banque Royale du Canada (RBC), premier établissement du pays.

À l'inverse de la tendance, le géant des télécoms Verizon, qui a publié des résultats mitigés pour 2014 en raison de charges exceptionnelles en fin d'année, a perdu 0,93% à 47,80 dollars.

Dans le même secteur, l'opérateur Sprint a reculé de 2,28% à 4,29 dollars, au lendemain d'une forte hausse de plus de 5% sur des rumeurs d'un accord avec Google, destiné à permettre au groupe californien de proposer des services mobiles.

L'émetteur de cartes bancaires American Express (AmEx), qui va supprimer plus de 4000 emplois à travers le monde pour réduire ses coûts, a abandonné 3,76% à 84,37 dollars.

Le marché obligataire était lui incertain après les décisions de la BCE, le rendement des bons à dix ans montant à 1,874%, contre 1,870% mercredi soir, et celui des bons du Trésor à 30 ans baissant à 2,443%, contre 2,460% précédemment.




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