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48 heures à Pondichéry

  • Des pirogues tanguent sur l'eau turquoise du golfe de Bengale, à Pondichéry. (Photo Marie-Soleil Desautels, La Presse)

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    Des pirogues tanguent sur l'eau turquoise du golfe de Bengale, à Pondichéry.

    Photo Marie-Soleil Desautels, La Presse

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  • Un commerçant du marché local écoule son stock de fleurs fraîches à des clientes. (Photo Marie-Soleil Desautels, La Presse)

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    Un commerçant du marché local écoule son stock de fleurs fraîches à des clientes.

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  • L'ashram du philosophe indien Sri Aurobindo et de sa compagne spirituelle, la «Mère», attire un flot continu de gens venus les honorer. (Photo Marie-Soleil Desautels, La Presse)

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    L'ashram du philosophe indien Sri Aurobindo et de sa compagne spirituelle, la «Mère», attire un flot continu de gens venus les honorer.

    Photo Marie-Soleil Desautels, La Presse

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  • Quelque 2000 curieux par jour se rendent au Matrimandir, à Auroville. (Photo Marie-Soleil Desautels, La Presse)

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    Quelque 2000 curieux par jour se rendent au Matrimandir, à Auroville.

    Photo Marie-Soleil Desautels, La Presse

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  • «Un resto, ce n'est pas un endroit où manger, mais où on doit se sentir bien», croit le patron français du restaurant Satsanga, Pierre Elouard. (Photo Marie-Soleil Desautels, La Presse)

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    «Un resto, ce n'est pas un endroit où manger, mais où on doit se sentir bien», croit le patron français du restaurant Satsanga, Pierre Elouard.

    Photo Marie-Soleil Desautels, La Presse

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Avec 250 000 habitants, Pondichéry, ancien comptoir français en bordure du golfe du Bengale, détonne avec son architecture et son attitude bohémienne-chic. En plus des idlis typiques du Tamil Nadu, on peut y savourer croissants, quiches et cappuccino. Et tout ici se visite à pied, ou presque!

JOUR 1

6h

Réveil à la plage

Il faut se lever à l'aurore pour attraper les premiers rayons du soleil sur le golfe du Bengale. On se rend alors à l'extrémité sud de la rue de la Plage, aussi appelée avenue Goubert. Au pied d'un long quai qui s'avance dans l'eau, des pêcheurs s'activent autour de leurs pirogues et filets. Du côté nord: la rue de la Plage, flanquée à l'est par une étroite bande de sable rouge, de gros rochers et la mer. Profitez-en, le trafic y est interdit de 18h à 7h30! Les puissantes vagues se brisent sur les rochers. Des pirogues tanguent sur l'eau turquoise. On continue jusqu'au Café, un ancien bureau de poste, bien plus populaire pour la vue que pour sa nourriture.

9h

La ville blanche

Un canal sépare, du nord au sud, la vieille ville de Pondichéry en deux quartiers, le français et le tamoul. Le quartier français s'est développé à l'est du canal, vers la plage. On le reconnaît avec ses maisons blanches ou jaunes, aux portes ouvragées et aux balcons de bois. Les rues sont larges, plutôt propres et tranquilles: on oublie presque qu'on est en Inde. Depuis la statue de Mahatma Gandhi, on fait le tour du quartier dans tous les sens, en appréciant ses bougainvillées, palmiers ou manguiers et en faisant du lèche-vitrine. On ne manque pas de passer par l'église Notre-Dame-des-Anges, construite dans les années 1850, le parc Bharathi et la résidence néoclassique Raj Nivas du lieutenant-gouverneur.

14h

L'ashram de Sri Aurobindo et de la Mère

Un peu plus au nord du parc Bharathi, on croise le temple Manakula Vinayagar dédié à Ganesh. Puis, on arrive à l'ashram du philosophe indien Sri Aurobindo, fondateur du «yoga intégral», et de sa compagne spirituelle française que l'on appelle la «Mère». Seuls leur tombeau couvert de fleurs et une librairie sont accessibles. Pas très loin, on visite les ateliers et la boutique de Sri Aurobindo Handmade Paper, une fabrique de papier artisanal écolo et d'articles dérivés produits à la main.

manakulavinayagartemple.com

sriaurobindoashram.org

17h

Une promenade vers Promenade

On retourne vers la statue de Mahatma Gandhi pour y observer le brouhaha et la mer. Puis, dès 19h, un souper bien mérité à l'hôtel Promenade. Certes cher pour l'Inde (800 roupies, soit 15$), le buffet proposé au rez-de-chaussée permet de goûter à une grande variété de mets typiques d'ici ou d'ailleurs. On peut aussi manger des grillades servies sur le toit de l'hôtel avec une vue imprenable sur la mer.

thepromenadepondicherry.com

JOUR 2

8h

À la française ou façon tamoule?

Deux options pour lancer la journée: les pâtisseries du «concept-store» Baker Street ou les idlis, gâteaux de riz cuits à la vapeur, servis avec du chutney et du sambar, une sauce épicée, d'une des échoppes du coin. Une fois rassasié, on se déplace à la basilique Sacré-Coeur de Jésus, un exemple oriental d'architecture gothique à l'autel chargé et flanqué de néons.

www.baker-street.co.in

9h

Le quartier tamoul et son marché

Pour un aperçu de l'architecture de la ville tamoule, on reste à l'ouest du canal qui sépare la ville. Puis, direction rue Vysial, entre les rues Missions et Mahatma Gandhi. Des bâtiments y ont été restaurés. Ici, les façades se distinguent par les «thalvaram», des appentis, les «thinnai», un espace pour s'asseoir, et les portes finement sculptées. La Maison Tamoule, hôtel et restaurant, vaut le détour à elle seule, ne serait-ce que pour son «mutram», cour intérieure à colonnes. Mais le quartier tamoul, c'est aussi: motos, rickshaws, voitures, chiens, piétons et vaches qui se disputent chaque mètre carré. Si on est de passage le dimanche, on plonge dans la cohue qui règne dans le bazar sur la rue Mahatma Gandhi. Et dans tous les cas, on explore le marché local, coincé entre les rues Mahatma Gandhi, Ranga Pillai, Bharathi et Jawaharlal Nehru.

la-maison-tamoule.neemranahotels.com/

13h

Auroville

Une visite à Pondichéry implique souvent un arrêt à Auroville, où vit une communauté internationale qui se consacre à une expérience sur l'unité humaine inspirée par la Mère. Environ 2300 personnes, issues de 50 pays, y résident. On s'y rend en une vingtaine de minutes en rickshaw. On traverse alors le tumulte de Pondichéry, puis quelques villages pour aboutir dans une jungle luxuriante où règne la tranquillité. Un grand parc ceinture ainsi le Matrimandir, le «Sanctuaire de la Mère», lieu de méditation qui s'inspire d'un lotus et de ses 12 pétales.

www.auroville.org

19h

Souper thématique

Pour un dernier repas à Pondichéry, on reste dans l'ambiance «aurovilienne» en se rendant au Satsanga, rue Labourdonnais, qui propose une carte française et italienne. Le chef de la direction, Pierre Elouard, vit à Auroville depuis les débuts de la communauté, à laquelle sont versés les profits du restaurant. «Un resto, ce n'est pas un endroit où manger, mais où on doit se sentir bien», dit-il. À vous d'en juger!

satsanga.co.in




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