La Jordanie donne son accord pour l'enterrement de Tarek Aziz sur son territoire

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Tarek Aziz est décédé vendredi à l'âge de 79 ans.

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Agence France-Presse
AMMAN

Les autorités jordaniennes ont indiqué samedi à l'AFP avoir donné leur accord pour inhumer le corps de l'ex-ministre irakien des Affaires étrangères Tarek Aziz en Jordanie, à la demande de sa famille.

Fidèle à Saddam Hussein jusqu'à sa chute en 2003, Tarek Aziz est décédé vendredi à l'âge de 79 ans dans un hôpital du sud de l'Irak après plus de dix ans passés en prison.

«Les autorités jordaniennes ont accepté la demande de la famille de Tarek Aziz de faire venir sa dépouille en Jordanie afin de l'enterrer ici, pour des raisons humanitaires», a déclaré une source officielle sous couvert de l'anonymat.

Amman est en train de contacter les autorités irakiennes à ce propos, a ajouté la même source, sans autre précision.

De son côté l'ambassadeur d'Irak à Amman, Jawad Hadi Abbas, a indiqué «que le premier ministre irakien Haider al-Abadi avait donné «son accord, sous conditions, pour le transfert de la dépouille de Tarek Aziz à Amman».

Selon l'ambassadeur, l'Irak exige que le corps soit transféré «directement de l'aéroport (d'Amman) au cimetière». La famille peut aussi organiser une cérémonie de condoléances, mais dans la discrétion, a ajouté l'ambassadeur dans des déclarations à l'AFP.

Contacté par l'AFP à Amman, Ziad, le fils de Tarek Aziz, a indiqué que «personne n'avait contacté» la famille «ni du gouvernement irakien ni de l'ambassade (irakienne) à Amman, pour lui dire si elle pouvait recevoir le corps ou si elle pouvait l'enterrer ici» en Jordanie.

Ziad, citant des chaînes de télévision irakiennes, a indiqué que le corps de son père avait été transféré de Nassiriya, où il était emprisonné, à Bagdad. «Mais personne n'a contacté ma mère, qui se trouve actuellement à Bagdad», a-t-il ajouté.

Tarek Aziz est décédé d'une crise cardiaque, selon des sources médicales irakiennes.

Il souffrait depuis longtemps de problèmes cardiaques et respiratoires, d'une tension artérielle élevée et de diabète. Sa famille avait appelé à plusieurs reprises à sa libération.

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