Soutien du pape aux parents d'un bébé britannique condamné

La Cour européenne des droits de l'homme a... (Photo fournie par la famille)

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La Cour européenne des droits de l'homme a autorisé la fin du maintien en vie de Charlie Gard, alors que ses parents se battent pour son maintien en vie.

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Agence France-Presse
CITÉ DU VATICAN

Le pape François a apporté dimanche son soutien aux parents de Charlie Gard, un bébé britannique de dix mois atteint d'une maladie génétique rare dont la justice a autorisé la fin du maintien en vie.

Mardi, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a autorisé la fin du maintien en vie du nourrisson, qui souffre d'une maladie mitochondriale, emboîtant le pas à la justice britannique qui avait auparavant autorisé la fin de la ventilation artificielle de l'enfant.

Ses parents, Connie Yates et Chris Gard, se battent au contraire pour son maintien en vie et souhaitent l'emmener aux États-Unis pour le faire soigner.

«Le Saint-Père suit avec affection et émotion l'affaire du petit Charlie Gard et exprime sa proximité à ses parents», a indiqué le Vatican dans un communiqué.

«Il prie pour eux dans l'espoir que leur désir d'accompagner et de s'occuper de leur enfant ne soit pas dédaigné», a-t-il ajouté.

Dans le texte, publié en italien, le Vatican a utilisé le terme «curare», signifie «s'occuper de», mais peut aussi signifier «soigner».

Dans son arrêt définitif rendu mardi, la CEDH a dit avoir approuvé la façon dont les tribunaux britanniques se sont saisis de l'affaire.

Les parents de Charlie Gard l'avaient saisie en février dernier après que la Haute Cour britannique eut autorisé la fin de la ventilation artificielle de l'enfant.

L'hôpital où le bébé était traité, le Great Ormond Street Hospital à Londres, souhaitait obtenir l'autorisation de mettre un terme à la ventilation artificielle de l'enfant et de lui prodiguer des soins palliatifs.

La Haute Cour britannique a donné raison à l'hôpital le 6 juin au motif principal que les perspectives de guérison de l'enfant étaient faibles et que la prolongation d'un traitement sans issue positive réaliste ne faisait que prolonger ses souffrances.




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