Lutte au terrorisme: la France aura une Garde nationale

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L'objectif est «de rendre opérationnelle au plus vite la constitution de cette force au service de la protection des Français», indique un communiqué de l'Élysée.

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Agence France-Presse
Paris

Le président français François Hollande a annoncé jeudi vouloir créer prochainement une Garde nationale en France afin d'aider les forces de l'ordre à lutter contre les attaques terroristes dans ce pays où elles se sont multipliées dernièrement.

«Le président de la République a décidé que la Garde nationale serait bâtie à partir des réserves opérationnelles existantes», a précisé l'Élysée dans un communiqué à l'issue d'une rencontre de François Hollande avec des parlementaires spécialisés sur ce sujet. Des arbitrages seront rendus début août avant une mise en oeuvre opérationnelle espérée au début de l'automne.

«Les modalités de formation et la ventilation des forces de protection sur le territoire français seront définies en concertation avec l'ensemble des acteurs», précise le communiqué. «Un conseil de défense» début août portera sur cette future Garde nationale et devrait en préciser les effectifs.

L'objectif est «de rendre opérationnelle au plus vite la constitution de cette force au service de la protection des Français», indique le communiqué de l'Élysée.

François Hollande n'avait évoqué jusqu'à présent qu'un développement des réserves de la gendarmerie, de la police et de celles existant au sein des armées de Terre, de l'Air et de la Marine, afin de soutenir le travail des forces de l'ordre sous pression depuis 18 mois avec une série d'attentats.

Dans ce cadre, 15 000 réservistes devaient être disponibles d'ici fin juillet contre 12 000 actuellement. De son côté, le ministère de la Défense devait «mobiliser les 28 000 titulaires d'un contrat d'engagement pour qu'ils se tiennent prêts pour les prochaines semaines». Et les forces de l'ordre devaient aussi pouvoir compter sur «un vivier supplémentaire de 10 000 retraités de la gendarmerie ayant quitté le service depuis moins de deux ans», avait récemment précisé le président français.

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