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Poutine trouve «facile» de travailler à la fois avec les États-Unis et la Syrie

«Nous avons demandé aux gens : est-ce que vous... (PHOTO ALEXANDER ZEMLIANICHENKO, ASSOCIATED PRESS)

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«Nous avons demandé aux gens : est-ce que vous êtes d'accord ou pas? Sur le principe, tout le monde a répondu "Oui". Alors nous avons formulé notre position sur des bases communes et acceptables pour tout le monde», a dit le président russe.

PHOTO ALEXANDER ZEMLIANICHENKO, ASSOCIATED PRESS

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Agence France-Presse

La Russie arrive à travailler aussi bien avec le régime de Bachar al-Assad qu'avec les États-Unis pour tenter de résoudre le conflit en Syrie, a déclaré le président russe Vladimir Poutine dans une interview à la télévision russe.

« Pour parler de la crise syrienne, par exemple, nous trouvons facile de travailler avec Bachar al-Assad, et avec les États-Unis », a-t-il déclaré dans une émission de la chaîne Rossiya 1 dont des extraits ont déjà été diffusés.

« Pourquoi facile? Parce que nous ne changeons pas notre position. Nous avons demandé aux gens : est-ce que vous êtes d'accord ou pas? Sur le principe, tout le monde a répondu "Oui". Alors nous avons formulé notre position sur des bases communes et acceptables pour tout le monde », a poursuivi le président russe.

L'interview, qui a été enregistrée jeudi après la conférence de presse annuelle donnée par Vladimir Poutine, doit être diffusée dimanche soir en Russie.

Vendredi, les grandes puissances, cherchant à mettre un terme au conflit en Syrie qui a fait plus de 250 000 morts et des millions de réfugiés en quatre ans et demi, ont fait adopter à l'ONU une résolution appelant à un cessez-le-feu et à des négociations de paix dès début janvier.

La résolution a été adoptée à l'unanimité des quinze membres du Conseil, y compris la Russie. Ils se sont réunis au niveau des chefs de la diplomatie sous la présidence de l'américain John Kerry.

La Russie est le principal allié du président syrien Bachar al-Assad, dont le sort n'est pas évoqué par cette résolution. Les Occidentaux souhaitent son départ, contrairement à la Russie, cette divergence étant un des principaux obstacles à un règlement.

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