Harcèlement sur internet: Londres propose des peines de prison

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L'inquiétude grandit au Royaume-Uni face au fléau des «trolls» d'internet qui postent des messages haineux sur les réseaux sociaux et menacent fréquemment leurs cibles.

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Agence France-Presse
LONDRES

Les personnes déclarées coupables de «trolling» (harcèlement sur internet) au Royaume-Uni pourraient encourir des peines allant jusqu'à deux ans de prison, selon les propositions de loi du gouvernement dévoilées dimanche.

«Il s'agit d'une loi pour combattre la cruauté - et marquer notre détermination à prendre position contre les meutes aboyant sur internet», a expliqué le secrétaire d'État à la Justice, Chris Grayling, au journal Mail on Sunday.

L'inquiétude grandit au Royaume-Uni face au fléau des «trolls» d'internet qui postent des messages haineux sur les réseaux sociaux et menacent fréquemment leurs cibles.

L'un des derniers cas en date est celui des parents de la petite Madeleine McCann, disparue en 2007 dans le sud du Portugal, qui ont été harcelés sur Twitter. La harceleuse a été retrouvée morte dans un hôtel de Leicester (est).

«Ces ''trolls'' d'internet sont des lâches qui empoisonnent la vie de la nation. Personne ne tolèrerait que l'on distille un tel venin en personne, donc cela n'a pas non plus sa place sur les réseaux sociaux», a poursuivi M. Grayling.

«C'est pour cela que nous sommes déterminés à quadrupler la peine encourue [pour ce genre de délit] qui est de six mois actuellement.

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